Dommartin-le-Coq

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Dommartin-le-Coq
Dommartin-le-Coq
Chapelle Sainte-Théodosie à Sainte-Thuise
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Grand Est
Département Aube
Arrondissement Troyes
Intercommunalité Communauté de communes d'Arcis, Mailly, Ramerupt
Maire
Mandat
Patrick Brodard
2020-2026
Code postal 10240
Code commune 10127
Démographie
Gentilé Martinais, Martinaises
Population
municipale
49 hab. (2023 en évolution de −20,97 % par rapport à 2017)
Densité 7,7 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 30′ 05″ nord, 4° 21′ 28″ est
Altitude Min. 98 m
Max. 162 m
Superficie 6,34 km2
Type Commune rurale à habitat très dispersé
Unité urbaine Hors unité urbaine
Aire d'attraction Troyes
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton d'Arcis-sur-Aube
Législatives Première circonscription
Localisation
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Dommartin-le-Coq
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Dommartin-le-Coq
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Dommartin-le-Coq
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Dommartin-le-Coq

Dommartin-le-Coq est une commune française, située dans le département de l'Aube en région Grand Est.

Situation

Représentations cartographiques de la commune
Carte OpenStreetMap
Carte topographique

Communes limitrophes

Communes limitrophes de Dommartin-le-Coq
Morembert Vaucogne
Nogent-sur-Aube Dommartin-le-Coq Jasseines
Coclois Brillecourt

Au cadastre de 1836 : Le Bac, la Fontaine-au-Prètre, Luxembourg, Molton, Sainte-Thuise.

Toponymie

Les premières mentions sont Domus, Domus Martinus et l'adjonction de le-coq apparaît sur la carte de Cassini.

Hydrographie

La commune est dans la région hydrographique « la Seine de sa source au confluent de l'Oise (exclu) » au sein du bassin Seine-Normandie. Elle est drainée par l'Aube et le Meldancon[1],[Carte 1].

L'Aube, d'une longueur de 249 km, prend sa source dans la commune d'Auberive et se jette dans la Seine à Marcilly-sur-Seine, après avoir traversé 82 communes[2].

Le Meldancon, d'une longueur de 26 km, prend sa source dans la commune de Lignon et se jette dans l'Aube à Morembert, après avoir traversé onze communes[3].

Carte en couleur présentant le réseau hydrographique de la commune
Réseau hydrographique de Dommartin-le-Coq[Note 1].

Climat

Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat océanique dégradé des plaines du Centre et du Nord, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[4]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche[5]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique altéré[6] et est dans la région climatique Nord-est du bassin Parisien, caractérisée par un ensoleillement médiocre, une pluviométrie moyenne régulièrement répartie au cours de l’année et un hiver froid (3 °C)[7]. Elle est en outre dans la zone H1b au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[8],[9].

Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 10,5 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 4,3 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 731 mm, avec 12,1 jours de précipitations en janvier et 8,2 jours en juillet[4]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Dosnon à 15 km à vol d'oiseau[10], est de 11,0 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 698,3 mm[11],[12]. La température maximale relevée sur cette station est de 41,6 °C, atteinte le  ; la température minimale est de −25,8 °C, atteinte le [Note 2].

Pour afficher une liste d’indicateurs climatiques caractérisant la commune aux horizons 2030, 2050 et 2100 et pouvoir ainsi s'adapter aux changements climatiques, entrer son nom dans Climadiag-commune[13], un site de Météo-France élaboré à partir des nouvelles projections climatiques de référence DRIAS-2020.

Urbanisme

Typologie

Au , Dommartin-le-Coq est catégorisée commune rurale à habitat très dispersé, selon la nouvelle grille communale de densité à 7 niveaux définie par l'Insee en 2022[14]. Elle est située hors unité urbaine[15]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Troyes, dont elle est une commune de la couronne[Note 3],[15]. Cette aire, qui regroupe 209 communes, est catégorisée dans les aires de 200 000 à moins de 700 000 habitants[16],[17].

Occupation des sols

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (80,8 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (81,2 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (80 %), forêts (14,7 %), zones urbanisées (4,5 %), zones agricoles hétérogènes (0,8 %)[18]. L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 2].

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

Histoire

Le fief relevait de la châtellenie de Rosnay, elle relevait de Dampierre au XIVe siècle et devenait alors arrière-fief de Rosnay.
En 1789, le village relevait de l'intendance et de la généralité de Châlons, de l'élection de Bar-sur-Aube et du bailliage de Chaumont. Elle fit partie du canton de Chalette après la Révolution jusqu'au , puis de celui d'Aulnay jusqu'en l'an IX.

Sainte-Thuise

Ancien hameau connu dès le XIe siècle qui doit son nom à Théodosie de Tyr . Il fut, jusqu'au XVIIIe siècle administré successivement par Jasseines et Dommartin. Le hameau fut rattaché à Jasseines du à 1792.
Dès 1178 il est fait mention d'une cella qui appartenait à l'abbaye de Montiéramey, il y avait aussi une église et il fut érigé un prieuré.
Les prieurs :

  • 1366 : Itier de Villetard,
  • 1380 : Pierre de Cluimont(?),
  • 1402: Jacques Laurent,

...

  • 1767 à 1782 : Armand Dieudonné Baizé,
  • 1781 à 89 : N. Planchette de Piégegon.

Le hameau de Sainte-Thuise a 12 hab. au 01/2014 ; le Bac est au finage de Sainte-Thuise.

Politique et administration

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
avant 1995 ? Bernard Bonnevie    
mars 2001 mars 2008 Jean Guyot    
mars 2008 mars 2014 Bernard Mauclaire[19]    
mars 2014 en cours Patrick Brodard DVG Retraité Fonction publique
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[20]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[21].

En 2023, la commune comptait 49 habitants[Note 4], en évolution de −20,97 % par rapport à 2017 (Aube : +0,14 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
140189186193177193177175188
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
198174175168173152135124117
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
11211412211911010511110898
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2008 2013
1028871657160646567
2018 2023 - - - - - - -
5949-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[22] puis Insee à partir de 2006[23].)
Histogramme de l'évolution démographique

Lieux et monuments

L'église, sous le vocable de Saint-Martin était une succursale de la paroisse de Jasseines. Citée dès le XIe siècle, elle était à l'abbaye de Montier-en-Der, elle passait à celle de Montièramey en 1117. Si l'église est pour majeure partie du XVIe siècle, la partie occidentale de la nef est du XVIIe siècle. Une pierre tumulaire du XIIIe siècle fut trouvée en son cimetière[24]. Elle possède comme statue :

Un buste reliquaire de sainte Thuise[27] en chêne du XVIe siècle(?).

Une chapelle consacrée à Sainte-Théodésie, reconstruite en 1840, est situé dans le hameau de Sainte-Thuise[28]. Elle est restaurée au cours des années 2010[29].

Personnalités liées à la commune

Voir aussi

Notes et références

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