Dougong

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Dougong situé à l’intérieur du hall est du temple de Foguang, qui a été construit en 857 sous la dynastie Tang.
Maquette de tour de garde avec des dougong, datant de la période des Han orientaux (25-220).
 Une pierre sculptée en relief située au-dessus de l’entrée d’une des grottes de Yungang (province du Shanxi) et datant de la dynastie des Wei du Nord (386-535). Les gravures sculptées sur cette pierre ont été créées pour ressembler à des dougong.

Un dougong (chinois : 斗拱 ; pinyin : dǒugǒng) est un élément architectural spécifique au monde chinois, basé sur un emboîtement de supports en bois. Servant au début à fixer les structures des toits sur des piliers et des colonnes, ils évoluent avec le temps pour devenir un ornement. C'est un des éléments les plus importants de l’architecture chinoise traditionnelle.

L’utilisation de dougong est attestée pour la première fois dans les bâtiments construits dans les derniers siècles avant J.-C. et leur usage par les Chinois se généralise dès la période des Printemps et Automnes (770-476 av. J.-C.). Ils évoluent au fil des siècles et se développent pour devenir un ensemble complexe de pièces de bois emboîtables. Les morceaux composant les dougong sont assemblés juste par emboitage, sans usage de colle ou d'agrafes, grâce à la précision et à la qualité des pièces de menuiserie utilisées. Ce premier usage des dougong atteint son apogée sous les dynasties Tang et Song.

Après la dynastie Song commence une évolution des techniques de construction qui s'achève sous la dynastie Ming et fait que les dougong sont de moins en moins utilisés comme éléments structurels. Ils deviennent alors des ornements des palais et édifices religieux. Il s'agit là d'un nouveau type de dougong, qui n'a que peu de point commun avec les anciens, à part l'aspect extérieur.

Fonction

Notes et références

Annexes

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