Dov Lior

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Naissance
Nationalité
Formation
Dov Lior
Fonction
Grand-rabbin d'Israël
Biographie
Naissance
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Domiciles
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Autres informations
Maître
Dov Lior assis au milieu dans le fauteuil noir.

Dov Lior (en hébreu : דב ליאור, né en 1933 à Jarosław) est un rabbin israélien suprémaciste juif. Il est le grand-rabbin d'Hébron et de Kiryat Arba en Cisjordanie et est également à la tête de la yeshiva de Kiryat Arba. Personnalité très contestée, il a souvent appelé au meurtre des non-Juifs, à conduire des expérimentations médicales sur des musulmans, ou encore estimé que les femmes Juives n'avaient pas le droit de faire un enfant avec un père non-Juif car selon lui le sperme des Gentils produit une progéniture barbare.

Dov Lior est né dans une famille hassidique originaire de Belz, à Breslau en Silésie[pas clair]. Il tenta d'embarquer sur l'Exodus 1947, arrivant finalement à Negba, un kibboutz dans le nord du Néguev, quelques semaines avant la déclaration d’indépendance de l’État d’Israël. En Israël, il étudia d'abord à la yeshiva Bneï-Akiva à Kfar Haroeh, puis à la yeshiva Merkaz Harav à Jérusalem. Il se maria en 1960 mais sa femme décéda d'un cancer en 1988. Il se remaria alors avec la veuve du rabbin Ephraim Shahor. Il a onze enfants, cinquante-cinq petits-enfants et deux arrière-petits-enfants. Deux de ses frères sont arrivés en Israël après lui et ont rejoint le kibboutz Hachomer Hatzaïr HaMa'apil.

Leader rabbinique

Dov Lior est considéré par beaucoup comme étant un érudit de premier plan du sionisme religieux et le principal étudiant du rabbin Zvi Yehouda Kook, fils du rabbin Abraham Isaac Kook. À la fin des années 1980, le procureur général israélien empêcha son élection au Conseil rabbinique d'Israël à la suite d'un tollé public résultant d'une déclaration dans laquelle il suggérait que les terroristes arabes capturés pourraient être utilisés pour mener des expérimentations médicales.

Le , Dov Lior arriva à Beit HaShalom et donna sa bénédiction à la structure et à la communauté juive locale. Le , il y déclara, en compagnie de plusieurs rabbins, que la politique gouvernementale sur les implantations juives est « pire que le Livre blanc du mandat britannique. »

Aux dernières élections, Dov Lior obtint les faveurs de l'Union nationale et fut, en fait, une figure-clé dans la rupture de la Maison juive, un parti formé pour créer un front politique uni pour tous les sionistes religieux.

En 2009, Dov Lior émit une déclaration dénonçant le possible transfert de la juridiction des sites chrétiens en Israël vers le Saint-Siège, disant qu'il était « impensable de transmettre au Vatican le moindre morceau de notre terre sainte ».

Dov Lior refusa d'être interrogé par la police israélienne après avoir rédigé l'avant-propos de la Torah HaMelekh, un livre sur la loi juive du rabbin Yitzhak Shapira justifiant le meurtre de non-Juifs[1], mais accepta finalement d'être interrogé à sa maison à ce propos. La police émit un mandat d'arrêt à son encontre, ce qui provoqua une large condamnation dans les cercles de la droite religieuse. Le , il fut arrêté par la police israélienne alors qu'il se rendait à un colloque de rabbins en prévision d’un éventuel démantèlement par Tsahal[2], pour être finalement relâché après une heure d'interrogatoire, en raison de la sympathie de plusieurs autres rabbins et d'une vingtaine de membres de la Knesset[3].

Controverses

Références

Liens externes

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