Le drapeau est conçu avec trois couleurs chacune caractéristique d’un métal: or, argent et bronze. Eros Recio ne cache pas avoir été inspiré par les couleurs employés dans les symboles des Jeux paralympiques[7],[8]. Cependant, ces couleurs sont avant tout chargées d’une autre symbolique : elles représentent respectivement trois des principaux types de handicap : physique, mental ou psychique et sensoriel[1]. La signification de chaque couleur se veut d’un caractère général où aucune ne représente un type spécifique de handicap, mais plutôt la totalité de celles-ci dans leur ensemble. De plus il se veut l’étendard de toutes les formes de handicap, même autres que les trois sus-mentionnés. Par exemple les formes de handicap cognitif, ou encore de handicap viscéral.
Eros déclare que ce drapeau représente toutes les personnes handicapées qui le mentionnent lors d’une cérémonie à la Grande École d’Art de la Soie à Valence, où le drapeau est inauguré au sein de l’institution[9]. Vicente Genovés, son président, déclare à cette occasion[9] :
« Con esta acción el Colegio del Arte Mayor de la Seda ha querido aportar su colaboración a un importante proyecto que nace en Valencia: la Bandera Internacional de la Superación y la Discapacidad. Esperamos que este acto y esta bandera nos sirva para unirnos más en la causa de la justicia, solidaridad y plena igualdad entre todos. »
— Vicente Genovés, Bandera de la Superación y la Discapacidad en el Museo de la Seda.
« Avec cette action, la Grande École d’Art de la Soie a voulu apporter sa collaboration à un projet important né à Valence: le drapeau international du dépassement et du handicap. Nous espérons que cet acte et ce drapeau nous serviront à nous unir davantage dans la cause de la justice, de la solidarité et de la pleine égalité entre tous. »
— Bandera de la Superación y la Discapacidad en el Museo de la Seda.
Pendant l'acte, l'ajout d'une nouvelle définition du drapeau est mentionné : « Le Drapeau du Dépassement ». La raison en est de souligner le caractère inspirant du drapeau et d'éviter la ségrégation sociale typique de la discrimination capacitive[10],[11]. Cependant, cette définition n'est normalement pas utilisée.
De plus, de petits drapeaux du handicap ont été remis à plusieurs participants en reconnaissance de leur travail social : Vicente Genovés, président de la Grande École d'Art de la Soie ; José María Chiquillo, président du Réseau international de la Route de la soie de l'UNESCO[12] ; Arantxa Roig de la Fondation Roig Alfonso[13] ; Teresa Navarro d'Aspaym CV[14] (les deux derniers sont des organisations de personnes handicapées) et l'écrivain Carmen Carrasco[15],[9].
La conception du drapeau et son concept ont été inspirés et influencés par des mouvements sociaux tels que la communauté LGBT+. Eros Recio explique que l'idée du drapeau est née après avoir appris qu'il n'y avait pas de drapeau pour représenter les personnes handicapées en tant que groupe[16].