Driss Benzekri

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Naissance

Aït Ouahi, Tiflet (Maroc)
Décès
Nom dans la langue maternelle
إدريس بن زكريVoir et modifier les données sur Wikidata
Nationalité
Driss Benzekri
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Biographie
Naissance

Aït Ouahi, Tiflet (Maroc)
Décès
Nom dans la langue maternelle
إدريس بن زكريVoir et modifier les données sur Wikidata
Nationalité
Activité
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Distinction

Driss Benzekri, né en 1950 à Aït Ouahi, commune de Tiflet, et mort le à Rabat, est un homme politique, et militant des droits de l'homme marocain.

Ancien opposant marocain, il fut président de l'Instance équité et réconciliation créée par le roi Mohammed VI pour enquêter sur les violations graves des droits de l'homme commises par l'État marocain durant le règne de Hassan II. Il fut par ailleurs président du Conseil consultatif des droits de l'homme (CCDH).

Driss Benzekri est né en 1950 à Aït Ouahi dans la province de Khémisset[1] au sein d'une famille berbère modeste[2]. Pendant son incarcération, il décroche un diplôme en linguistique de la faculté de Rabat en 1983 et poursuit ses études dans la même discipline à l’université d'Aix-Marseille en France.

Dirigeant de l’organisation marxiste-léniniste, Ila Al Amame, il a été emprisonné en 1974 à l’âge de 24 ans. Il ne sera libéré que 17 ans plus tard, en 1991, après avoir subi son lot des tortures physiques qui étaient alors infligées aux opposants politiques.

Après sa libération il poursuit ses études et obtient un magistère en droit international à l’université de l'Essex en Grande-Bretagne[1]. Il se consacre à l’étude de la langue amazigh et sa phonétique ainsi qu'à l’histoire de la poésie amazigh dans les années 1930[1]. Parallèlement à cette activité littéraire, il rédige une étude sur le mandat et les activités du Groupe de travail sur les disparitions forcées des Nations unies et dirige des études sur l’évolution du droit pénal international[1].

En 1999 il contribue à la fondation du « Forum Marocain pour la Vérité et la Justice » une association non-gouvernementale qui a pour but de défendre les droits des victimes des années de répression et l’élucidation du sort des disparus. Il devient le premier président de cette instance[1].

Commission nationale pour la vérité, l'équité et la réconciliation

Références

Liens externes

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