Droit de joyeux avènement
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Le droit de joyeux avènement ou don de joyeux avènement[1] est le nom de l’impôt que s’octroyaient les rois de France, à l’issue de leur sacre (considéré comme « l’avènement joyeux »), aux dépens des communautés urbaines ou religieuses, en contrepartie de la confirmation des privilèges existants.
Ce terme peut également être utilisé pour décrire une libéralité que fait le nouveau titulaire d’un poste, d’une fonction, d’une dignité, par allusion à cet usage ancien[2].
Selon le Centre national de ressources textuelles et lexicales (CNRTL), le droit de joyeux avènement est « un tribut féodal qu'on levait sur le peuple au début de chaque règne ». En France, sous l'Ancien Régime, c'est le don fait au roi lorsqu'il montait sur le trône et, par extension, « une libéralité faite par le roi lors de son accession au trône en octroyant des remises de peine en don de joyeux avènement »[3].