Droits de l'homme en Slovaquie

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Les droits de l'homme en Slovaquie sont garantis dans la constitution du pays depuis 1992 à la suite de la Révolution de velours (chute de la République socialiste tchécoslovaque).

Le gouvernement slovaque a par ailleurs signé de multiples accords internationaux relatifs aux droits de l'homme entre 1948 et 2006[1].

En général, les cas de violations des droits de l'homme rapportés par les ONG internationales restent relativement faibles.[réf. nécessaire]

La peine de mort a été abolie en Slovaquie et le pays est membre de la Cour pénale internationale (CPI). En matière de liberté de presse, la Slovaquie occupe en 2013 la 23e place du Press Freedom Index établi par l'ONG française Reporters sans frontières.

Après avoir été inclus dans la Tchécoslovaquie en 1918, les dirigeants tchèques et slovaques ont décidé de mettre un terme, d'un commun accord, à la République fédérative tchèque et slovaque en 1992[2], qui regroupait ces deux entités au sein de cet état. Cette séparation a eu lieu le .

La Slovaquie, état désormais indépendant, a rejoint l'ONU le et a signé la plupart des traités du Conseil de l'Europe qu'elle a rejoint au mois de juin de la même année. Elle a ratifié le la Convention-cadre pour la protection des minorités nationales[2].

Il existe trois groupes de minorités en Slovaquie :

  1. Bulgares, Croates, Tchèques, Allemands, Polonais et Tsiganes ;
  2. Ruthènes et Ukrainiens ;
  3. Hongrois.

Les Hongrois sont la minorité la plus importante du pays et représente 10 % de la Population slovaque. Cette minorité se plaint de discrimination et souhaite son autonomie en termes de culture et d'éducation. En raison du probable expansionnisme hongrois, la Slovaquie a signé l'Accord de partenariat pour la paix en 1994[2] (préalable pour l'entrée de la Slovaquie dans l'OTAN). Les autres minorités sont mieux acceptées en Slovaquie car elles ne représentent aucune menace.

Cependant d'autres minorités sont discriminées et ont besoin d'un plus grande protection, en effet d'après Nils Muižnieks (commissaire aux droits de l'homme du conseil de l'Europe) "La Slovaquie doit intensifier ses efforts destinés à combattre et éradiquer la discrimination en droit et en pratique, et prendre des mesures effectives pour améliorer la protection des Roms, des personnes handicapées et des personnes LGBTI."[3]

Malgré son bon positionnement décrété par l'ONG en matière de liberté de la presse, les journalistes ont des craintes et déclarent leur manque de confiance dans les institutions publiques censées faire en sorte qu’ils puissent exercer leur profession librement et en toute sécurité[4], au cours de la visite en République slovaque du commissaire aux droits de l'homme Nils Muižnieks.

Textes fondamentaux

Notes et références

Voir aussi

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