Décret présidentiel 14203

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Titre Imposing Sanctions on the International Criminal Court
Langue(s) officielle(s) anglais
Décret présidentiel 14203
Description de l'image Executive Order 14203.pdf.
Présentation
Titre Imposing Sanctions on the International Criminal Court
Pays Drapeau des États-Unis États-Unis
Langue(s) officielle(s) anglais
Type Décret présidentiel
Adoption et entrée en vigueur
Législature 119e congrès des États-Unis
Gouvernement Administration Trump
Signature
Signataire(s) Donald Trump

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Décret présidentiel 14187
(en)Executive Order 14203 Texte sur Wikisource

Durant son premier mandat, le président Donald Trump signe, le , un décret intitulé « Blocking Property Of Certain Persons Associated With the International Criminal Court »[1]. Sur la base de cet executive order n°13928, des sanctions sont émises à l’encontre de la procureure de la CPI et des membres de son bureau chargés des enquêtes en Palestine et en Afghanistan[2]. Ces sanctions sont levées par le président Joe Biden en 2021.

Le décret 14203

Le décret présidentiel 14203, intitulé Imposer des sanctions à l'encontre de la Cour pénale internationale (en anglais Imposing Sanctions on the International Criminal Court), est un executive order signé par le président des États-Unis Donald Trump, le . Il impose à nouveau des sanctions contre la Cour pénale internationale (CPI) basée à La Haye, aux Pays-Bas[3],[4],[5],[6].

Le motif de ce décret est relatif aux mandats d'arrêt délivrés par la CPI à l'encontre de Benyamin Netanyahou et Yoav Gallant, tous deux soupçonnés de crimes de guerre de famine comme méthode de guerre et crimes contre l'humanité de meurtre, de persécution et d'autres actes inhumains commis dans la bande de Gaza pendant la guerre de Gaza depuis 2023.

Le décret prévoit des restrictions en matière de visas et des sanctions financières pour les personnes qui aident la CPI à enquêter sur des citoyens américains et des alliés des États-Unis. Cependant, en , une juge fédérale ordonne la suspension partielle du décret, jugeant que le fait d'autoriser des sanctions contre toute personne collaborant à une enquête de la CPI est susceptible de porter atteinte de façon disproportionnée à la liberté d'expression garantie par le Premier Amendement[7],[8].

Bibliographie

Notes et références

Articles connexes

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