Il devient archevêque de Besançon en 1171 et reste simplement élu (pas encore sacré) jusqu'en 1173, ce qui lui permet de se rallier plus aisément au pape Alexandre III, avant 1174[3].
En , il est un des négociateurs envoyés par l'empereur Frédéric Barberousse aux pourparlers qui aboutissent à la paix de Venise, qui réconcilie le pape Alexandre III et l'empereur[3]. La même année, Eberard doit faire face à une émeute à Besançon. L'année suivante, il reçoit l'empereur à Besançon et à Dole. Il conclut un accord avec les Bisontins sur ses droits de mainmorte, qui est ratifié par une sentence prononcée par l'empereur le à Colmar[3].
Il ne participe pas au troisième concile du Latran[3] de qui met fin au schisme et où l'ordination de son prédécesseur Herbert est déclarée nulle[5].
Eberard meurt le [3]. Thierry II de Montfaucon lui succède[2].
Références
↑R. de Lurion, Nobiliaire de Franche-Comté, Besançon, Imprimerie Paul Jacquin, , 848p. (lire en ligne), p.716.
Maurice Rey (dir.), Histoire des diocèses de Besançon et de Saint-Claude, Paris, Beauchesne, coll.«Histoire des diocèses de France» (no6), , 319p. (ISBN9782701001708, lire en ligne).