Edmond Henri de Bonchamps

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Edmond Henri de Bonchamps
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Edmond Henri de Bonchamps est un militaire français, officier supérieur de cavalerie, né le [1] à Saint-Laurent-des-Mortiers (Mayenne) et décédé le à Saint-Laurent-des-Mortiers (Mayenne). Son père Louis Florent de Bonchamps était le cousin germain de Charles Melchior Artus de Bonchamps, militaire et général royaliste de la Guerre de Vendée. Il effectue l'essentiel de sa carrière militaire en Algérie où il servit pendant plus de vingt ans dans l'Armée d'Afrique[2].

Origine

Edmond Henri de Bonchamps est issu d'une famille de petite noblesse angevine[3],[4]. La famille de Bonchamps, éteinte de nos jours, n'est pas à confondre avec une famille homonyme et subsistante de Normandie[5]. Il est le fils de Louis Florent de Bonchamps et d'Emilie Catherine de Boysleve.

Carrière militaire

Il commença sa carrière militaire comme engagé volontaire au 2e régiment de chasseurs d'Afrique le . Il va séjourner en Algérie du au sans interruption, et participer à la Conquête de l'Algérie par la France.

Il est maréchal des logis le [6]. Il est cité à l'ordre de la division d'Oran comme s'étant distingué à l'affaire de Sidi Lakhdar le [6]. Il fut nommé sous-lieutenant le . Il est cité à l'ordre de l'armée pour s'être fait remarquer dans un combat livré sur les bords de la Tafna le  ; et à l'ordre de la division d'Oran comme s'étant distingué le à Sidi Youssef ; à l'ordre de la division et mis à l'ordre de l'armée comme s'étant fait remarquer le au Combat de l'oued El Malah[6] ou est tué le kalifat, Mohammed Ben Allel dit Sidi-Embarek, conseiller d'Abd-el-Kader et qui était son véritable homme de guerre. Il est chevalier de la Légion d'honneur le .

Il fut nommé lieutenant le , et passa comme capitaine au 1er régiment de chasseurs d'Afrique le [6]. Il ne rejoignit pas cette affectation, ayant été dérouté par permutation vers le 5e régiment de dragons, pour raisons de service. Nommé chef d'escadron le , il passa au 7e régiment de dragons[6]. Il fut admis à la retraite le .

Il était noté[6] comme un officier distingué par ses manières, son instruction, beaucoup de tact et de savoir-vivre dans ses relations ; commande bien son escadron ; sa santé, altérée pendant les 20 années passées en Afrique, s'était cependant dégradée au point qu'il peut à peine monter à cheval ; à retraiter quand il aura ses deux ans de grade[7].

Retraite

Il se retira à Saint-Laurent-des-Mortiers. Il décède le . Il était veuf de Jenny Mathilde de La Porte de la Thébaudière, épousée le au Mans où elle était alors domiciliée[6].

Il est le père d'Arthur-Edmond de Bonchamps, mort capitaine au Tonkin, et de Christian-Melchior de Bonchamps, né en 1860, explorateur du Katanga, chef de mission en Abyssinie (1896-1897), chevalier de la Légion d'honneur, chef au secrétariat du gouverneur du Congo français.

Décoration

Notes et références

Voir aussi

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