Edmée Buclin-Favre
From Wikipedia, the free encyclopedia
Sion, Valais
| Naissance | Sion, Valais |
|---|---|
| Nom de naissance |
Edmée Favre |
| Nationalité |
Suisse |
| Formation |
Université de Fribourg |
| Activité | |
| Père | |
| Enfant |
Thierry Buclin (d) |
| Parti politique |
|---|
Edmée Buclin-Favre, née Favre à Sion en 1927, est une féministe suisse du canton du Valais, défenseuse des droits des femmes et du suffrage féminin.
Origines et famille
Edmée Buclin-Favre naît Edmée Favre en 1927 à Sion[1][source insuffisante]. Elle est la fille du juge fédéral et conseiller national Antoine Favre[2] ; sa mère est née Jeanne-Marie Feigel[3].
Elle est mariée depuis 1952[2] et mère de trois enfants[4].
Études
Après avoir obtenu sa maturité au collège des Dames Blanches à Sion en 1946, elle s'inscrit à la faculté de droit de l'Université de Fribourg, où elle obtient une licence en 1949[5].
Parcours professionnel
Elle travaille comme secrétaire de direction dans une fabrique de métallurgie genevoise, puis cesse son activité professionnelle après son mariage en 1952[2].
Engagement pour les femmes
À son retour en Valais en 1963, elle devient membre de l'Association valaisanne pour le suffrage féminin[6], dont Renée de Sépibus est la présidente[7]. Membre du comité dès 1969 et par ailleurs membre du Parti démocrate-chrétien[2], elle participe à la campagne de votation pour le suffrage féminin aux côtés de nombreuses personnalités valaisannes. Elle s'engage notamment dans le forum de discussion organisé dans le district de Monthey[2].
En 1982, elle devient la deuxième présidente de la Commission d'étude sur la condition féminine en Valais[8], puis en 1993[4] présidente de la Commission cantonale pour les questions d'égalité[9]. Elle apporte à ce titre son soutien au Bureau de l'égalité en Valais, créé en et menacé par une restructuration administrative de l'État (Administration 2000)[4].
En 1996, elle devient la première présidente du Conseil de l'égalité, créé en remplacement de la Commission d'étude sur la condition féminine. Elle quitte le poste à l'âge de 70 ans conformément au règlement cantonal de l'époque[1][source insuffisante].
Constatant l'absence de femmes dans l'exécutif cantonal, elle crée avec notamment Rosemarie Antille et Monique Paccolat, l'association non partisane Solidarité Femmes en 1995, dont le but est d'« encourager toutes les femmes (quelle que soit leur appartenance politique) à s'engager dans la vie politique et sociale »[10][source insuffisante].
En remerciement du travail réalisé pour la Fédération suisse des retraités, dont elle est membre et présidente de 1999 à 2005, elle en est nommée présidente d'honneur[11] en 2016.