Edouard Auguste Frick

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Naissance

Sennwald, Saint Gall
Décès

Neuchâtel
Nationalité
Édouard Auguste Frick
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Biographie
Naissance

Sennwald, Saint Gall
Décès

Neuchâtel
Nationalité

Edouard Auguste Frick, né en à Sennwald dans le canton de Saint-Gall (Suisse) et mort le à Neuchâtel (Suisse), a été un précepteur suisse devenu collaborateur bénévole de la Croix-Rouge russe, qui œuvra pour le rapatriement des prisonniers de guerre et l'aide aux réfugiés russes durant et après la Première guerre mondiale.

Citoyen suisse établi à Saint Petersburg en qualité de précepteur privé, il devint collaborateur bénévole de la Croix-Rouge russe depuis le début de la Première guerre mondiale et fut nommé délégué du Comité international de la Croix Rouge (CICR) en [1] ouvrant un canal de communication directe en avec le Gouvernement français et faisant présent que 200,000 prisonniers de guerre russes en Allemagne attendaient d’être rapatriés[2]. Il fut envoyé à Paris le du 1918 pour traiter la question du rapatriement des soldats russes en France et des prisonniers alliés en Russie[3]. Après avoir laisse la Russie et le refuse d'un nouveau visa par le gouvernement soviétique, il fut nommé Délégué général du CICR pour l'Europe orientale (1919-1921). Il fut chargé de la recherche en Ukraine de la nourriture pour les prisonniers russes de l'Autriche et promut l'établissement des offices d’information renseignant les Alliés sur l’arrivée des prisonniers russes rapatriés à Odessa et sur la lutte contre le typhus exanthématique. En 1919 il dut se défendre de l'accuse par le gouvernement polonais d’« action politique contraire aux intérêts de l’État polonais et de sympathie bolchéviste »[4]. En Mai 1920, en collaboration avec Bernard Bouvier du CICR, il organisa une conférence à Berlin avec la participation des représentants de l’Autriche, de l’Allemagne, de la Hongrie et de la Russie concernant si les prisonniers auraient été libres de décider de rapatrier et le rôle du Gouvernement sovietique [5]. Il participa à la Mission Nansen pour le rapatriement des prisonniers de guerre, l'aide aux réfugiés russes en Russie et a l'étranger et, bientôt, la lutte contre la famine.En printemps de 2021, Frick, qui était en charge des opérations concernant les réfugiés et la lutte à la famine, fut soupçonné d’avoir des intérêts personnels à Berlin et fut obligé à résigner de ces tâches[5]. Il contribua à la création du Passeport Nansen servant à la fois de pièce d’identité et de document de voyage des réfugiés apatrides (1922)[6].

Vie privée

En 1921, il épouse Marguerite Frick-Cramer, historienne et déléguée au Comité International de la Croix Rouge[7]. Leur fille Jacqueline épousa Jean-Aimé Baumann, professeur d'anatomie de l'Université de Genève et président de la Fondation Pro Bolivia.

Bibliographie

Liens externes

Références

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