Ce modèle est intimement lié aux travaux du Club de Rome (1972) décrits dans l'ouvrage Les Limites à la croissance[2] et sa principale utilisation concerne la description de différents phénomènes économiques liés aux pics d'énergies fossiles et/ou à la pollution.
Le nom est inspiré du philosophe romain Sénèque qui, dans son ouvrage Lettres à Lucilius, écrivit : « Tout ce qu’une longue suite de travaux constants, aidés de la constante faveur des dieux, réussit à élever, un seul jour le brise et le disperse. C’est donner un terme trop long à ces révolutions rapides que de parler d’un jour : une heure, un moment a suffi au renversement des empires. » (lettre 91[3])