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Element AI est fondée en par Jean-François Gagné et les cofondateurs Yoshua Bengio, Anne Martel, Nicolas Chapados et Philippe Beaudoin, ainsi que Jean-Sébastien Cournoyer du fonds de capital de risque montréalais Real Ventures[1],[4],[14]. Début 2017, la société acquiert toute l'équipe d' une base de données d'apprentissage automatique open source[15]. Elle lève ensuite 102 millions de dollars auprès d'investisseurs américains lors d'une levée de fonds de série A menée par le fonds de capital-risque de San Francisco Data Collective et Microsoft Ventures[4],[5],[6],[7].
En , le gouvernement du Canada accorde un prêt pouvant atteindre 5 millions de dollars canadiens à Element AI dans le but de créer 900 nouveaux emplois[3]. Ils organisent ensuite une conférence sur les effets de l'IA, avec Justin Trudeau et Mounir Mahjoubi créant un panel mondial pour étudier les effets de l'IA[16]. En , Element AI s'est également associé à Amnesty International et publie une étude mesurant les abus en ligne contre les femmes en politique et dans le journalisme sur Twitter[10],[11].
L'entreprise de fabrication de pièces automobiles, Aisin Seiki, devient client d'Element AI qui contribue à l'automatisation de la vérification de la qualité des pièces[17].
Element AI noue des partenariats avec GIC, Singapore Management University, le Port de Montréal, LG Electronics, entre autres[12],[13]. Au port de Montréal, Element AI travaille pour prédire combien de temps les camions attendraient pour déposer ou récupérer des marchandises au port[13].
Le premier produit autonome de la société, Underwriting Partner, un logiciel de flux de travail de souscription d'assurance assisté par l'IA, est lancé en [18],[19]. En , ils lancent Knowledge Scout, une plateforme de gestion des ensembles de données dans les entreprises manufacturières[20].
Le , ServiceNow, une société californienne de services informatiques basée sur le cloud, annonce avoir signé un accord pour acquérir Element AI[8],[9]. La société est à court d'argent et d'options et est vendue pour 230 millions de dollars américains[21],[22].
12«Revolution AI: Why everyone wants in to Montreal's deep-learning hub», Financial Post, (lire en ligne, consulté le )
12Sean Silcoff, «ServiceNow is acquiring Element AI, the Canadian startup building AI services for enterprises», TechCrunch, (lire en ligne, consulté le )
12Ingrid Lunden, «Once touted as a technology world-beater, Montreal's Element AI sells out to Silicon Valley giant», The Globe And Mail, (lire en ligne, consulté le )
↑Isabelle Kirkwood, «Element AI launches newest standalone product, turning data into actionable insights», Betakit, (lire en ligne, consulté le )
↑(en-CA) «Element AI sold for $230-million as founders saw value mostly wiped out, document reveals», The Globe and Mail, (lire en ligne, consulté le )
↑(en-CA) «Element AI hands out pink slips hours after announcement of sale to U.S.-based ServiceNow», The Globe and Mail, (lire en ligne, consulté le )