Elena Schwarz (poétesse)
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Елена Андреевна Шварц |
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Лавиния Ворон, Арно Царт и др. |
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À partir de |
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Elena Andreïevna Schwarz (quelquefois orthographié Shvarts ou encore Švarc) (en russe : Елена Андреевна Шварц), née le , morte le , est une poétesse russe.
Née à Léningrad, où elle a vécu durant toute son existence, elle commence à écrire alors qu'elle n'est encore qu'écolière. Elle se décrit comme ayant des racines judéo-slave-tatar-tsigane[1]. Sa mère est directrice littéraire au Théâtre Bolchoï[2]. Elle fréquente l'université de Tartu, et est publiée dans le journal de l'université. Elle se fait connaître également grâce au samizdat et devient une figure de la culture underground de Leningrad. Elle est également traductrice pour diverses compagnies théâtrales.
N'étant plus publiée au sein de l'URSS, elle réussit à diffuser ses travaux par des revues russes installées en Europe occidentale. Ses premiers recueils voient ainsi le jour à la fin des années 1970 et 1980, notamment Tantsuyushchii David («David dansant») et Stikhi («poèmes»), ainsi qu'un roman en vers, Trudy i dni Lavinii. Le recueil Krug («le cercle») est publié dans les mêmes années. Son œuvre compte plus d'une dizaine de recueils. Sa poésie se distingue par son rythme, alternant des métriques différentes, une multiplicité de voix et une organisation narrative des poèmes[3]. Si ses textes n'hésitent pas à faire référence à des images religieuses traditionnelles ( anges, démons, icônes, visions du ciel et de l'enfer), la croyance qui transparait de ses poèmes est loin d'être orthodoxe[2].
Elle a été lauréate de plusieurs prix, notamment le prix Andreï Biély en 1979[3].
En 1999, on lui décerne le prix Palmyre du Nord.
Décédée en 2010, elle est inhumée au cimetière Volkovo