Elle y rencontre l'artiste Juan Renau qu'elle épouse. Il est le frère du peintre Josep Renau[1].
Elle adhère à la section d'arts plastiques de l'Alliance des intellectuels antifascistes, alors qu'éclate le putsch du 18 juillet 1936 qui déclenche la guerre d’Espagne. Elle participe alors au mouvement des intellectuels pour la défense de la culture[2].
Pendant la guerre d'Espagne, elle réalise des illustrations pour le journal Verdad de Max Aub[3]. Elle collabore aux campagnes du Secours rouge international et participe activement à la conférence nationale des femmes antifascistes de Valence en 1937 avec Emilia Elías, Carmen Manzane et Dolores Ibárruri[4].
En 1938, elle s'installe à Barcelone où elle est professeure de dessin[5] à l'Institut Ouvrier[6].
↑(es) Francisco Agramunt Lacruz, Arte en las alambradas: Artistas españoles en campos de concentración, exterminio y gulags, Universitat de València, 28 de febrero de 2017 (ISBN978-84-9134-047-8, lire en ligne)
↑Rosa Monlleó Peris, Inmaculada Badenes-Gasset et Eva Alcón Sornichero, Mujeres públicas, ciudadanas conscientes: una experiencia cívica en la Segunda República, (ISBN978-84-16546-88-6, OCLC1043054022, lire en ligne)
↑(es) Albert Girona i Albuixec et María Fernanda Mancebo, El exilio valenciano en América. Obra y memoria, Université de Valence, (ISBN978-84-370-2312-0, lire en ligne)