Elizabeth Redgate
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Bolton School Girls' Division (d) St Anne's College |
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Anne Elizabeth Redgate, née dans le Lancashire, Royaume-Uni, est une historienne spécialiste de l'Arménie et du Moyen Âge, professeure à l'université de Newcastle. En 2000, elle publie l'ouvrage de référence Les Arméniens qui couvre 3000 ans d'histoire du peuple arménien.
Elle fait ses études à la Bolton School Girls Division et au St Anne's College d'Oxford. Depuis la fin de ses études, elle enseigne l'histoire du haut Moyen Âge à l'université de Newcastle. Elle est spécialiste de cette période pour l'Arménie et pour la Grande-Bretagne[1].
Elle publie en 2000 Les Arméniens, un ouvrage de référence qui couvre l'entièreté de l'histoire du peuple arménien depuis ses plus anciennes origines connues dans le sud-est de l'Europe vers 1165 av. J.-C. jusqu'à nos jours[2]. Le livre est depuis traduit en plusieurs langues.
Les Arméniens
Les Arméniens (2000) est globalement bien accueilli par la critique. Hovann Simonian (en), historien suisse, qualifie le livre de « vraiment impressionnant » et « susceptible de devenir un outil de référence précieux »[2]. Robert W. Thomson estime qu'il fournit un « contexte utile pour tous ceux qui s'intéressent aux mondes antique et médiéval », le qualifiant de « livre précieux qui comble une lacune sérieuse ». Il le qualifie de « synthèse plutôt que d'interprétation originale des sources » et note que « les textes non traduits sont rarement cités ». Thomson le décrit comme la première « introduction générale fiable à l'histoire arménienne en un seul volume » depuis l'Histoire de l'Arménie des origines à 1071 (1947) de René Grousset[3].
Yannopoulos déclare qu'il s'agit d'un « ouvrage intéressant, mais seulement pour les faits historiques concernant la période antérieure au XIe siècle »[4]. Raymond Pearson, historien britannique, loue les « nombreuses vertus » de l'ouvrage, notant que « le récit érudit faisant autorité et l'analyse experte qui y sont présentés sont toujours impeccablement professionnels ». Il suggère que l'auteur aurait dû se limiter à la couverture des deux premiers millénaires[5]. Dennis Papazian, spécialiste de l'Empire ottoman, qualifie l'ouvrage d'« excellent livre », le décrivant comme « savant, objectif, bien argumenté et éminemment lisible ». Il note par ailleurs que l'histoire postérieure au XIe siècle n'est pas bien couverte[6].
