Elliott Ohin
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Elliott Ohin est un homme politique togolais, ancien ministre des Affaires étrangères de 2010 à 2013, puis ministre de la Réforme de l’État et de la Modernisation de l’administration. Longtemps membre de l’Union des forces de changement (UFC), principal parti d’opposition dirigé par Gilchrist Olympio, il a occupé plusieurs postes de responsabilité avant d’être suspendu du bureau directeur de cette formation en 2016[1],[2],[3],[4].
Carrière politique
Elliott Ohin s’engage tôt dans la vie politique togolaise au sein de l’Union des forces de changement (UFC), dont il devient l’un des vice-présidents[5].
Entrée au gouvernement
À la suite de l’élection présidentielle du , remportée par Faure Gnassingbé, l’UFC choisit de participer au gouvernement dans une logique de «partage de pouvoir». Elliott Ohin, proche collaborateur de Gilchrist Olympio, est nommé ministre des Affaires étrangères et de la Coopération en . Dans une interview accordée à Jeune Afrique, il explique ce choix comme « une stratégie pour changer les choses de l’intérieur » et affirme que « en politique, il faut évoluer avec le temps et changer de stratégie »[1].
À la tête de la diplomatie togolaise, il représente le pays dans plusieurs instances internationales et conduit une réorganisation de son ministère[6],[2],[3].
Réforme de l’État
Après trois ans aux Affaires étrangères[2], il est nommé ministre de la Réforme de l’État et de la Modernisation de l’administration, chargé d’un programme visant à améliorer l’efficacité de l’administration publique[3].
Conflits internes à l’UFC
En , le bureau directeur de l’UFC annonce la suspension d’Elliott Ohin de son poste de deuxième vice-président. Le communiqué l’accuse de « fautes disciplinaires », de « mise en péril de la vie du parti » et de détournement de fonds estimé à 14 millions de FCFA. Elliott Ohin rejette ces accusations et se réclame du respect des statuts du parti, soulignant que l’article 22 prévoit son rôle en cas d’absence des autres vice-présidents[7],[8],[9],[10],[4].
Situation récente
Lors du congrès statutaire de l’UFC du , un nouveau bureau est élu sans Elliott Ohin, confirmant son éloignement de la direction du parti[11].