Ellipse (géographie)

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Dans les années suivant la Seconde Guerre mondiale, les géographes ont eu l'occasion d'utiliser la télédétection aéroportée, celle-ci étant désormais utilisée à des fins civiles.

Cette nouvelle technique disponible permit la découverte de formes spatiales héritées invisibles depuis le sol et à l'échelle de l'individu. André Meynier[1],[2] définit ainsi, dans les bocages bretons, des ellipses bocagères. Des auteurs moins connus le suivirent dans cette voie, notamment Marcel Gautier[3],[4] en Vendée. Ces ellipses furent interprétées comme la trace d'anciens défrichements inscrits sur le palimpseste des parcellaires ruraux.

Ces travaux aboutirent à une thèse sur les formes circulaires écrite par Jacqueline Soyer[5]. Après 1979 (publication de Jean-Pierre Marchand sur des ellipses en Mayenne[6]), le thème fut abandonné par les géographes mais repris par les archéologues, notamment l'équipe de Gérard Chouquer[7],[8],[9],[10] à l'université de Bourgogne.

Ce type de recherche a semblé perdre de sa pertinence avec les évolutions épistémologiques de la géographie française, mais cela se discute puisqu'une thèse fut soutenue en 2011 pour réhabiliter ce sujet[11].

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