Aux championnats d'Italie de natation, il s'impose sur le 100 mètres dos en 1923 en 1min29s2; il est deuxième en 1921 (1min39s8) et 1924 (1min29s) et troisième en 1922 (1min40s4)[1]. Sur le 100 mètres brasse, il est champion d'Italie en 1920 (1min31s6)[2]. Sur le 200 mètres brasse, il est champion d'Italie en 1921 (3min27s8) et 1924 (3min14s8); il termine deuxième en 1922 (3min23s8)[1],[3]. Il domine le 400 mètres brasse les quatre années où il est disputé: 1921 (7min32s4); 1922 (7min21s8); 1923 (7min36s2) et 1924 (7min1s), ex aequo avec Luciano Trolli[4].
Il participe aux Jeux olympiques d'été de 1924 à Paris. Engagé sur le 200 mètres brasse, il termine quatrième de sa série en 3min26s8 et n'est pas qualifié pour les demi-finales[5].
Il pourrait avoir ensuite pratiqué l'escrime, le sabre[6],[7]. En 1930, un Emerico Biach de Trieste termine 9e des championnats d'Italie[8].
Le , un Emerico Biach immigre en Argentine[9], peu de temps après l'inventaire des biens juifs en Italie[10].
Une tombe du cimetière juif de Trieste rend hommage à un Emerico Biach décédé (à Buenos Aires probablement) le [11].
Annexes
Bibliographie
(it) Aronne Anghileri, Alla ricerca del nuoto perduto: I protagonisti, le storie, i fatti dimenticati di un secolo vissuto in acqua, t.1, Milan, Cassina de' Pecchi, SEP editrice S.R.L., , 670p. (ISBN88-87110-27-1).
(it) Aronne Anghileri, Alla ricerca del nuoto perduto: le statistiche, t.2, Milan, Cassina de' Pecchi, SEP editrice S.R.L., , 130p. (ISBN88-87110-27-1).
A. Avé (dir.), Les Jeux de la VIIIe Olympiade Paris 1924: Rapport officiel, Paris, La Librairie de France, , 852p.