Il milite dans les Associations chrétiennes des travailleurs italiens (ACLI) et est élu président national de cette organisation en 1969, jusqu'en 1972[4]. Son mandat a sans doute été le plus tourmenté, étant donné qu'il a commencé peu de temps après la rupture de l'ACLI avec la hiérarchie catholique.
Il est administrateur de la maison d’édition de la gauche catholique « COINES » à Rome.
Il est élu membre du secrétariat national de la CISL en 1983, chargé de la politique régionale et du marché du travail, puis du département d’organisation.
Membre du comité exécutif de la Confédération européenne des syndicats (CES) depuis 1979, il a été élu secrétaire général de la CES au congrès du Luxembourg en 1991[5] et réélu en 1995 à Bruxelles puis en [6] à Helsinki. En 2003, il est remplacé par le britannique John Monks[7].
De 2006 à 2008, il est conseiller du ministre italien du Travail, pour les affaires européennes[3]. Pendant la même période, il est président du comité pour l'emploi de l'Union européenne[8].
↑(fr + en + de + it) Christophe Degryse, avec la collaboration de Pierre Tilly, 1973-2013: 40 ans d'histoire de la Confédération européenne des syndicats, Bruxelles, ETUI, , 251p. (ISBN978-2-87452-303-8, lire en ligne)