En 1976, il doit participer aux Jeux olympiques de Montréal. Cependant, après trois jours de compétition, le Cameroun rejoint le boycott pour protester contre la présence de la Nouvelle-Zélande qui vient de participer à une tournée de rugby dans l'Afrique du Sud de l'apartheid.
Après sa carrière sportive, il se reconvertit en entraîneur. Il devient notamment directeur technique national de l'athlétisme camerounais. En 1998, il est nommé directeur technique du Centre international d’athlétisme de Dakar. Il quitte ce poste en 2006 pour des raisons de santé et décède le à Yaoundé[2].