Les Allemands l'arrêtent le en représailles d'un vol d'explosif commis à la fosse De Sessevalle de la Compagnie des mines d'Aniche. Il est d'abord interné à la citadelle de Huy en Belgique puis il est envoyé au centre de séjour surveillé de Doullens dans la Somme[4]. Il est transféré au camp de Pithiviers le puis au camp de Voves le de la même année. Les Allemands le prennent en charge et il est transféré le de Compiègne vers Neuengamme où il porte le matricule 30 191. Il est affecté au commando de Bremen-Farge pour y contribuer à l'édification de l'abri sous-marin Valentin[4].
Il meurt[5] d'épuisement en déportation le à l'hôpital du Stalag X-B à Sandbostel en Allemagne, celui-ci recevant les déportés victimes d'épidémies[1]. Son nom apparaît sur le monument aux morts de Somain situé dans le cimetière communal et sur le monument aux morts de la gare. Une rue porte son nom à Somain, en forme d'arc-de-cercle par rapport à la rue qui porte le nom de Jules Caffart, elle donne sur la rue qui porte le nom d'André Denimal, ces deux personnes étant également mortes durant la Seconde Guerre mondiale.
Acte de naissance d'Emmanuel Lerouge, reconstitué le 9 mai 1928.
Acte de mariage, daté du 11 décembre 1926.
Emmanuel Lerouge est mentionné parmi les otages et les déportés sur le monument aux morts.