Emmanuel Pettavel-Olliff
pasteur suisse
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Biographie
Fils d'Abram-François Pettavel (1791-1870)[1], il effectue des études de théologie à Neuchâtel. Il est nommé pasteur à La Chaux-de-Fonds et à Lignières en 1858[2]. De 1863 à 1866, il travaille à l'église suisse de Londres[2]. Il participe à la Société nationale (française) de traduction œcuménique des Livres saints, qui eut son heure de gloire de 1865 à 1867. Le pape Pie IX y étant opposé, les catholiques se retirèrent du projet, qui dut être abandonné[2].
En Angleterre, Pétavel-Ollif était principalement connu par la traduction anglaise de son livre La fin du mal, qui soutenait un dogme protestant : l'immortalité dite conditionnelle (en).