Emmanuel Rabu
créateur de revues et de festivals de musique et de poésie
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Emmanuel Rabu (né le à Rougé, Loire-Atlantique) est un écrivain, poète et artiste français contemporain. Ancien étudiant en lettres modernes à l’université de Nantes, il a fondé la revue PlastiQ (2001)[1],[2]. Son travail, à la croisée de la poésie, de la fiction, de l’essai et des arts visuels, inclut des ouvrages comme Tryphon Tournesol et Isidore Isou (2007), Futur fleuve (2011) et RG (2016, avec Jochen Gerner).
Naissance
Rougé (Loire-Atlantique, France)
Rougé (Loire-Atlantique, France)
Nationalité
Française
Activité principale
Écrivain, poète, artiste
Langue d’écriture
Français
Emmanuel Rabu
| Naissance |
Rougé (Loire-Atlantique, France) |
|---|---|
| Nationalité | Française |
| Activité principale |
Écrivain, poète, artiste |
| Langue d’écriture | Français |
|---|---|
| Genres |
Poésie, essai, fiction, arts visuels |
Œuvres principales
Tryphon Tournesol et Isidore Isou, FUTUR fleuve, RG
Œuvres principales
- Moderne faculté des Maîtres, Poésie Express, 2000.
- èv-zone, Derrière la salle de bains, 2002.
- Cargo culte, Dernier télégramme, 2007[3].
- Tryphon Tournesol et Isidore Isou, Seuil, coll. « Fiction & Cie », 2007.
- FUTUR fleuve, Léo Scheer, coll. « LaureLi », 2011.
- RG (avec Jochen Gerner), L’Association, 2016.
- eight-pagers, EP, 2016.
- Voice/tape — selected work, NOLA, 2022.
- Saison été seize, Dernier télégramme, 2023.
Réception critique
- Tryphon Tournesol et Isidore Isou (Seuil, 2007) a été présenté comme un « essai joyeusement fantaisiste et solidement érudit » ; la critique a salué sa singularité formelle (post-poésie, transgénéricité)[4]. Le livre a également fait l’objet d’un compte rendu dans la Revue des Deux Mondes (juin 2007)[5].
- FUTUR fleuve (Léo Scheer, 2011) a été lu comme un roman d’anticipation expérimental, mêlant spéculation scientifique et poésie. L’Humanité a salué « l’objectivité » du livre et son refus des poncifs dystopiques[6], tandis que Libr-critique a insisté sur son hybridité et sa réflexion sur l’artificialisation du vivant[7].
- RG : Renseignements généraux (L’Association, 2016, avec Jochen Gerner) a été qualifié par la presse spécialisée d’« étude vertigineuse et déroutante » des albums d’Hergé[8]. Libération y a vu un « une excroissance folle qui se propose d'inventer autour de Tintin une manière inédite de ranger le monde, et de le regarder. »[9] Un entretien sur France Culture traite également de la démarche analytique du livre[10],[11].