Enogia
fabricant français de turbines
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| Enogia | |
| Création | 18 septembre 2009 |
|---|---|
| Fondateurs | Arthur Leroux, Antonin Pauchet et Nicolas Goubet |
| Forme juridique | Société par actions simplifiée |
| Action | Euronext Growth |
| Siège social | Marseille |
| Direction | Holding Leroux Pauchet
Arthur Leroux |
| Actionnaires | fondateurs, Faurecia, Duna (Eric Blanc-Garin, Yazid Sabeg) |
| Activité | Activités spécialisées, scientifiques et techniques diverses |
| Produits | Turbines |
| Effectif | 60 |
| SIREN | 514 692 045 |
| TVA européenne | FR77514692045 |
| Site web | https://enogia.com |
| Chiffre d'affaires | 8 016 000 € en 2024 2021 : 2,94 M€ ; 2022 : 3,296 M€ (+12%) ; 2023 : 5,074 M€ (+53%) ; 2024 : 8,016 M€ (+58%) |
| Résultat net | -965 000 € en 2024 (perte) 2022 : -4,3 M€ ; 2023 : -2,462 M€ ; 2024 : -0,965 M€ |
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Historique
Enogia[1] est fondée en 2009 par Arthur Leroux, Antonin Pauchet et Nicolas Goubet[2], tous diplômés de l'Ensam, où ils se sont connus lors de leurs études débutées au centre de Lille. Ils s'appuient sur le réseau des investisseurs liés à leur école (Arts et Métiers Business Angels) et gagnent en 2011 un concours d'innovation organisé par la région Île-de-France et Bpifrance, qui leur permet de réaliser le premier prototype[3].
En 2014, Enogia conclut un partenariat scientifique et technique avec l'IFPEN[4]. En 2017, elle reçoit le prix sectoriel Greentech du Deloitte Technology Fast 50[5]. En 2018, le groupe industriel Faurecia entre au capital d'Enogia[5].
En 2021, la société s'introduit en bourse sur le marché Euronext Growth[6].
En 2023, Enogia réalise une augmentation de capital avec maintien du droit préférentiel de souscription (DPS) d’un montant total d’environ 4,6 M€, opération annoncée comme sursouscrite, et accueille à cette occasion de nouveaux investisseurs (dont Éric Blanc-Garin et Yazid Sabeg) au capital et au conseil d’administration[7],[8].
Activités
L'entreprise produit des micro-turbines à cycle organique de Rankine[5], dans une gamme de puissance allant de 10 à 180 kW électriques. Ces micro-turbines utilisent la chaleur fatale perdue par des procédés industriels, pour produire de l'électricité [3]. Elles peuvent également être utilisées pour augmenter la valorisation électrique du biogaz et en géothermie[2]. Des études sont en cours pour récupérer de l'énergie dans le secteur du transport (train, et poids lourd)[5].
En 2020, ENOGIA communique sur une déclinaison de sa technologie de micro-turbomachines à destination des marchés de l'hydrogène, plus particulièrement pour la réalisation de compresseurs pour piles à combustible[9].
À partir de 2023, cette activité hydrogène est réorientée vers un positionnement plus large de fournisseur de turbomachines pour tiers, couvrant des applications de conversion d’énergie, de cryogénie et de séquestration du dioxyde de carbone (CO₂), dans le cadre de projets industriels et de partenariats technologiques[7],[8].
L'entreprise est basée à Marseille et emploie 48 personnes en 2021, sous la direction d'Arthur Leroux (PDG) et Antonin Pauchet (DG délégué), passant à 60 personnes en 2024[10].