Erich Loest

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Alias
Hans Walldorf, Bernd Diksen, Waldemar Naß
Décès (à 87 ans)
Leipzig, Drapeau de l'Allemagne Allemagne
Activité principale
Erich Loest
Description de cette image, également commentée ci-après
Erich Loest à Hambourg en 2008
Alias
Hans Walldorf, Bernd Diksen, Waldemar Naß
Naissance
Mittweida, Drapeau de l'Allemagne Allemagne
Décès (à 87 ans)
Leipzig, Drapeau de l'Allemagne Allemagne
Activité principale
Distinctions
Prix Hans Fallada (1981), Médaille Karl-Preusker (2002)
Auteur
Langue d’écriture Allemand
Genres

Œuvres principales

  • Nikolaikirche (1989)

Erich Loest, né le à Mittweida et mort le à Leipzig (à 87 ans), est un écrivain et journaliste allemand. Considéré comme l'un des meilleurs chroniqueurs de la vie quotidienne sous la RDA, il est aussi connu pour être l'un des plus importants critiques du régime communiste[1]. Il écrivit parfois sous les pseudonymes de Hans Walldorf, Bernd Diksen et Waldemar Naß[2].

Natif de Mittweida dans la Saxe, il est un jeune militant du Parti national-socialiste des travailleurs allemands (NSDA) et soldat nazi à la toute fin de la Seconde Guerre mondiale. Il est capturé par les troupes américaines en 1945. Après avoir été brièvement emprisonné, Erich adhère au Parti socialiste unifié d'Allemagne (SED) en 1947 et devient journaliste au Leipziger Volkszeitung. D'abord séduit par les idéaux du régime communiste, il perd toutefois ses illusions après la révolte ouvrière du 17 juin 1953. Ses critiques (dont ses contributions au cabaret le Moulin à poivre de Leipzig) lui valent d'être surveillé par la Stasi et ses écrits sont censurés[1].

En 1957, il se voit retirer sa carte de membre du SED et séjourne pendant sept ans dans les geôles de la Stasi à Bautzen sur accusation d'avoir "formé un groupe contre-révolutionnaire". Il décrit cette épreuve comme du "temps assassiné"[1],[3].

En 1981, Erich Loest trouve refuge en République fédérale allemande. Il ne retourne à Leipzig qu'après la chute du Mur de Berlin en 1989. L'événement lui inspire l'un de ses romans les plus célèbres, Nikolaikirche, (du nom de l'église de Leipzig d'où partit la contestation contre le régime communiste), qui décrit les derniers jours de la RDA[1],[4].

Le , Erich Loest se suicide par défenestration alors qu'il séjournait dans un hôpital de Leipzig, selon la police[4]. Il était âgé de 87 ans.

Ouvrages

Références

Liens externes

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