Erika Castellanos naît au Belize[1] et déménage au Mexique dans les années 1990, y trouvant un climat plus tolérant des personnes LGBT et notamment des femmes transgenres[2]. En 1995, elle est diagnostiquée séropositive et on lui diagnostique une espérance de vie de deux ans[3]. Elle reste au Mexique pour recevoir les soins nécessaires. À son retour au Belize, elle découvre une sérophobie très marquée dans le milieu médical[2], et se tourne vers l'usage de drogue et le travail du sexe[3].
En 2009 ou 2010, elle crée avec quelques proches un réseau de personnes séropositives au Belize[2],[4] après avoir été invitée à un atelier de formation organisé par le Fonds mondial de lutte contre le sida, la tuberculose et le paludisme[3]. De 2011 à 2016, elle est directrice exécutive du Collaborative Network for Persons Living with HIV (C-NET+) – Belize. Dans le cadre de ce poste, elle coordonne les aides reçues par le biais du Fonds mondial de lutte contre le sida, la tuberculose et le paludisme au niveau national[2]. Elle étudie en parallèle à l'université du Belize(en), puis complète la certification de recherche en santé des personnes LGBT de l'université de Pittsburgh en [5].
En , elle intègre Global Action for Trans Equality(en) (GATE), une organisation pour les droits des personnes LGBT internationale qui travaille en partenariat avec ONUSIDA, en tant que directrice des programmes. En , elle devient directrice exécutive par intérim de l'organisation, puis directrice exécutive en [6]. Pendant cette période, elle déménage aux Pays-Bas[7],[4], se marie et a deux enfants[4].
Le premier , elle devient la première personne ouvertement transgenre nommée au conseil d'administration du Fonds mondial de lutte contre le sida, la tuberculose et le paludisme[6],[2],[8].