Ernest Damé

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Décès
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Nom de naissance
Ernest Appolinaire DaméVoir et modifier les données sur Wikidata
Ernest Damé
Biographie
Naissance
Décès
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ParisVoir et modifier les données sur Wikidata
Sépulture
Nom de naissance
Ernest Appolinaire DaméVoir et modifier les données sur Wikidata
Nationalité
Activité
signature d'Ernest Damé
Signature.
Le Monument à Claude Chappe (1893), Paris, angle de la rue du Bac et du boulevard Saint-Germain.
François-Vincent Raspail (1894), Paris, cimetière du Père-Lachaise.

Ernest Appolinaire Damé né le à Saint-Florentin (Yonne) et mort le à Paris, est un sculpteur français.

Élève de Francisque Duret, Eugène-Louis Lequesne, Eugène Guillaume et Jules Cavelier à l'École des beaux-arts de Paris, Ernest Damé reçoit une médaille de 2e classe au Salon des artistes français de 1875, une médaille de 3e classe à l'Exposition universelle de 1878 et une médaille de bronze à l'Exposition universelle de 1900[1].

Il expose le groupe Diane et Endymion au Salon de 1883. D'une esthétique néo-baroque, sa Diane cite directement la Daphné du Bernin[2] et son berger appelle le souvenir du Faune Barberini[3]. Il a été édité en fonte par la fonderie d'art du Val d'Osne.

En 1890, Damé présente au Salon  dont il est membre du jury , son bas-relief La Charité recueillant la Vieillesse[1] destiné à la maison de retraite de Levallois-Perret[2].

Au Salon de 1892, il envoie son groupe Le Travail chasse la Misère[4], représentant « Un ouvrier forgeron, à demi nu, auprès d’une enclume, brandissant un grand marteau avec lequel il s’apprête à frapper, non pas le fer fumant, mais une vieille femme en guenilles qui rampe, en se cachant, sous un fourneau[5] », au sujet duquel Georges Lafenestre pense que « l’on pourrait croire plutôt à quelque horrible querelle de famille se terminant par un meurtre[5] ».

Son Monument à Claude Chappe, érigé en 1893 à Paris à l'angle de la rue du Bac et du boulevard Saint-Germain[6], une de ses œuvres les plus connues, a été envoyée à la fonte sous le régime de Vichy.

Il meurt le en son domicile dans le 13e arrondissement de Paris[7], et, est inhumé au cimetière parisien de Bagneux (7e division)[8].

Il avait pour frère Frédéric Damé, polygraphe éclectique de la fin du XIXe siècle connu notamment pour être le onzième des douze dédicataires des Poésies d'Isidore Ducasse et qui, comme leur sœur aînée, avait émigré en Roumanie.

Œuvres

Notes et références

Annexes

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