Ernest François Dainville
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Angers
Les Ponts-de-Cé
| Ernest Dainville | |
| Présentation | |
|---|---|
| Nom de naissance | Ernest François |
| Autres noms | Ernest François-Dainville |
| Naissance | Angers |
| Décès | (à 92 ans) Les Ponts-de-Cé |
| Nationalité | |
| Mouvement | Architecture de style néo-roman |
| Activités | Architecte départemental Commissaire général de l'exposition d'Angers (1895) |
| Œuvre | |
| Distinctions | Chevalier de la Légion d'honneur |
| Entourage familial | |
| Père | François-Louis François, dit Dainville |
| Mère | Laure Leduc de Latournelle |
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Ernest Jean François Dainville, né le à Angers et mort le , est un architecte français.
Ernest Dainville naquit au sein d'une famille d'architectes qui imprimèrent leur marque tant sur les bâtiments civils, publics et privés, que religieux de l'Anjou. Il reçut la charge d'architecte de la ville, par la municipalité d'Angers.
En 1850, il fut le maître d'œuvre de la réorganisation générale muséographique du logis Barrault à Angers. En 1852, il fit restaurer le château de Brigné. Il exécuta la restauration du château Saint-Jacques de Tigné de 1854 à 1860.
En 1862, il remania le château situé sur les communes de Concourson-sur-Layon et Saint-Georges-sur-Layon[1]. Il fit reconstruire également l'église de Saint-Georges-sur-Layon.

Ernest Dainville fut le concepteur de plusieurs édifices néoromans, notamment l'église paroissiale de Tigné[2], construite de 1860 à 1863, et la chapelle néoromane qu'il réalisa entre 1868 et 1870 dans le cimetière de l'Est à Angers dont il est également l'architecte créateur. C'est aussi lui qui dessine les plans de l'Église Saint-Laud dans le centre ville d'Angers en 1872[3].
Il acheva la construction de l'église de Vernantes entre 1870 et 1877, commencé par son collègue Charles Joly-Leterme. En 1878, il lance les travaux de l'église de Neuillé. Il participa, avec une équipe d'architectes, à plusieurs projets architecturaux, notamment les travaux du château de Crosmières, région de La Flèche, l'aménagement de la place du Ralliement à Angers. En 1880, il surveille les travaux de peinture du château de La Jumellière pour l'architecte Ernest Sanson. En 1893, il poursuit les travaux d'aménagement du château de Grez-Neuville. Il est commissaire général de l'exposition d'Angers en 1895.
Famille
- Louis-François François (Paris, -Angers, ), architecte ;
- François-Louis François, dit Dainville (Paris, -Angers, ), lieutenant au 5e régiment de dragons pendant l'Empire, secrétaire général des hospices d'Angers, chevalier de la légion d'honneur[4] en 1851 ;
- Ernest Jean François Dainville (Angers, -Les Ponts-de-Cé, ), architecte départemental ;
- Édouard-Louis François Dainville (Angers, -Paris, ), architecte ;
- Jacques-Louis François dit Villers (1791-1870), architecte qui a édifié la colonne de la duchesse d'Angoulême à Saint-Florent-le-Vieil[5].
- François-Louis François, dit Dainville (Paris, -Angers, ), lieutenant au 5e régiment de dragons pendant l'Empire, secrétaire général des hospices d'Angers, chevalier de la légion d'honneur[4] en 1851 ;
Fonds d'archives Dainville
En 1982, les Archives départementales de Maine-et-Loire recevaient le don des archives de la famille Dainville, constituées d'une collection de 4228 plans et de dessins d’architecture, émanant de l’activité professionnelle de la famille des architectes angevins Dainville, constituant ainsi le « Fonds des architectes Dainville ». Ce fonds Dainville regroupe l’œuvre de trois architectes successifs : Louis François (1754-1836), son second fils Jacques-Louis François (1791-1870) et son petit-fils Ernest Dainville (1821-1917), neveu du précédent[6],[7].