Erwan ar Moal

écrivain français de langue bretonne From Wikipedia, the free encyclopedia

Erwan ar Moal, nom de plume d’Yves Le Moal, né le à Coadout et mort dans la même commune le , est un écrivain français.

Décès
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Erwan ar Moal
Biographie
Naissance
Décès
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CoadoutVoir et modifier les données sur Wikidata
Sépulture
Nationalité
Activités
Plaque commémorative.
Vue de la sépulture.
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Biographie

Enfance et formation

Il naît le à Coadout[1].

Carrière

Il écrit des articles dans Syndicats paysans[2].

Il est le fondateur et le rédacteur des périodiques en langue bretonne Kroaz ar Vretoned[1], Arvorig[3], Breiz[1] et Breizadig[1].

Il devient enseignant et entame une carrière littéraire, en commençant par collaborer avec François Vallée en 1898 lorsque celui-ci lance un journal en breton (La Croix des Bretons) ; il publie en 1902 un recueil de contes, Pipi gonto. Il devient en 1907 rédacteur en chef de Kroaz ar Vretoned[source secondaire souhaitée]. Cette même année il fonde Breuriez ar Brezoneg et en 1913 un mensuel en breton pour les enfants Arvorig, qui cesse provisoirement de paraître en 1915 au moment où il part au front ; en 1920, cette revue est associée avec Feiz ha Breiz[4].

Il a pour nom de barde Dir-na-dor[5].

Il milite après la Première Guerre mondiale avec l'abbé Perrot au sein du mouvement Bleun Brug et fondé en 1927 avec Auguste Bocher la revue Breiz (br), journal hebdomadaire catholique qui fut imprimé de 1927 jusqu'en 1939, dont il fut rédacteur[6].

Il crée en 1932 un hebdomadaire pour enfants, Breizadig, qui parut jusqu'en 1939[7].

Homme de foi, dès 1933 et 1934 il dénonce avec force dans son journal de langue bretonne Breiz le caractère « diabolique, inhumain et anti-chrétien » du nouveau régime national-socialiste allemand. En 1938, il condamne une nouvelle fois le fascisme et le national-socialisme dans un article qui paraît dans Breiz. Il compare ces idéologies à une peste.[réf. nécessaire]

Erwan ar Moal, Goulven Mazéas, et leurs camarades inconnus — comme le mécanicien Le Rouzic de War Zao à Guingamp et ses camarades restés anonymes — ont fait partie de la Résistance[réf. nécessaire].

Décès

Il meurt le à Coadout[1].

Publications

  • François Vallée, Erwan Ar Moal et Aogust Bocher, Kroaz ar Vretoned : supplément à ["puis" stagaden] La Croix des Côtes-du-Nord, s.n., (lire en ligne)
  • Erwan Ar Moal, Arvorig : ["puis" kannad ar skoliou, Leon, Kerne ha Treger "puis" kelaouenn vrezonek Treger ha Kerne, s.n., (lire en ligne)
  • Erwan Ar Moal, Breiz : kasetenn ["puis" kazetenn] savet evit difenn ar fe ["puis" ar feiz] hag ar vro, s.n., (lire en ligne)
  • Erwan Ar Moal, Breizadig : kannad bugale Treger-Goelo-Kerne ["puis" kelaouenn evid ar vugale, Éd. d'Arvor, (lire en ligne)

Notes et références

Voir aussi

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