Espace culturel E. Leclerc

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Création1981
Dates clés1989: ouverture du 1er Espace Culturel E.Leclerc

15 avril 2013 : immatriculation du GIE

FondateursÉdouard Leclerc
Forme juridiqueGroupement d'intérêt économique
Espace Culturel E.Leclerc
logo de Espace culturel E. Leclerc
Logo d'Espace culturel E. Leclerc.

Création 1981
Dates clés 1989: ouverture du 1er Espace Culturel E.Leclerc

15 avril 2013 : immatriculation du GIE

Fondateurs Édouard Leclerc
Forme juridique Groupement d'intérêt économique
Siège social Ivry-sur-Seine
Drapeau de la France France
Direction SO RO DIS (depuis le 20 février 2018)
Activité Vente à distance sur catalogue général
Produits Livres, Musique, Vidéos, Jeux vidéo
Site web http://www.e-leclerc.com/espace+culturel/

Chiffre d'affaires comptes non disponibles

Un Espace Culturel E.Leclerc est une structure de type « grande surface », commercialisant des livres, des produits audio et vidéo, des jeux vidéo, ainsi que du loisir créatif et de la papeterie. Chaque espace culturel est la propriété d'un adhérent du Mouvement E.Leclerc.

Le site est exploité par la société L-Commerce.

Identité visuelle

Centre commercial Le Méridien à Tarbes, berceau des centres culturels E. Leclerc

Dans les années 1960 déjà, les livres de la Bibliothèque rose et de la Bibliothèque verte, ainsi que des romans-photos, sont vendus dans les centres distributeurs E.Leclerc, sur les linéaires des rayons bazar. Le niveau de vie des Français augmente en même temps que la part du budget qu’ils consacrent à la culture. Répondant à ce besoin, le Livre de poche et « J’ai lu » révolutionnent le monde de l’édition. Ces nouvelles collections, ainsi que des best-sellers, sont commercialisés dans les grandes surfaces. De son côté, la Fnac s’est considérablement développée en vendant des livres à marge réduite. Dans les années 1970, le Mouvement E. Leclerc étoffe son offre littéraire, le plus souvent dans l’enceinte des hypermarchés. À Tarbes cependant, pour la première fois, en 1974, le rayon « livres » est externalisé : la première librairie E.Leclerc est ouverte sous le nom de « Pop Culture », par Nicole Bélit, sœur des propriétaires des centres E.Leclerc de Tarbes[1].

Le débat autour du prix unique du livre

La commercialisation des livres en dehors des librairies traditionnelles suscite un violent débat en France : le livre est-il un produit comme les autres ? À la fin des années 1970, des libraires indépendants, en tête desquels Jérôme Lindon, le fondateur et directeur des Éditions de Minuit, militent en faveur d’un prix unique du livre. Face à eux, la Fnac et Mouvement E. Leclerc arguent de la démocratisation de la culture et sont favorables à la liberté du prix du livre. Figurant sur le programme électoral de François Mitterrand, la loi Lang, adoptée le , établit la spécificité du livre : en tant que création, il ne peut être soumis aux mêmes règles commerciales que n’importe quel bien. Elle limite donc à 5 % les rabais autorisés sur les livres[2]. E. Leclerc condamne cette mesure et décide de pratiquer des rabais plus importants et donc, illicites[3]. Deux prix sont affichés en magasin : le prix Lang et le prix Leclerc[4]. L’affaire est portée devant la Cour de justice des communautés européennes en , qui impose que la loi Lang soit modifiée de façon à ne pas être appliquée aux livres importés en langue française (elle l’était déjà pour les livres importés en général). Le Mouvement poursuit cependant sa politique commerciale proposant des prix E. Leclerc et en 1987, 10 éditeurs parmi les plus importants, refusent de fournir les centres E. Leclerc. En 1988, la Cour de justice des communautés européennes entérine, en définitive, la loi Lang[5].

Après un démarrage lent, le boum des espaces culturels dans les années 2000

Références

Liens externes

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