Essolizam Gnassingbé
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| Activité | |
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| Père | |
| Fratrie |
Kpatcha Gnassingbé (frère jumeau) |
| Condamné pour |
Tentative de coup d'État (en) () |
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Essolizam Gnassingbé, est un entrepreneur togolais, dirigeant d’une structure de communication à Lomé. Il est connu pour avoir été impliqué dans l’affaire dite de la tentative de coup d’État déjouée d’ au Togo, aux côtés de son demi-frère Kpatcha Gnassingbé[1].
Études et parcours
Essolizam Gnassingbé est l’un des fils de l’ancien président togolais Gnassingbé Eyadéma, décédé en . Après des études supérieures à Paris, il retourne au Togo où il fonde et dirige une agence de communication dénommée « Ligne de mire », spécialisée notamment dans l’édition d’agendas et l’affichage publicitaire[2]. En 2007, il est président du comité d’organisation du musée Gnassingbé Eyadéma de Pya, inauguré en avril de la même année[3],[4].
Affaire de la tentative de coup d’État de 2009
En , Essolizam Gnassingbé est interpellé à Lomé dans le cadre d’une enquête portant sur une présumée tentative de coup d’État visant le président Faure Gnassingbé, alors en déplacement en Asie. Selon plusieurs sources de presse, il est soupçonné d’avoir entretenu des liens étroits avec Kpatcha Gnassingbé, ancien ministre de la Défense et présenté par l’accusation comme le principal organisateur du complot. Les autorités judiciaires togolaises indiquent que son nom figurait parmi une liste de civils et de militaires impliqués dans le projet. Aucune communication officielle n’a toutefois confirmé publiquement les circonstances exactes de son arrestation au moment des faits. Le procureur de la République évoque l’existence d’indices concordants ayant conduit à l’inculpation de plusieurs personnalités civiles et militaires, dont Essolizam Gnassingbé, pour tentative d’atteinte à la sûreté de l’État[5],[2],[1],[4].
Procès et condamnation
Le procès de la tentative de coup d’État s’ouvre devant la Cour suprême du Togo. Trente-deux personnes sont poursuivies, dont des officiers supérieurs de l’armée et des proches du pouvoir. À l’issue des audiences, Kpatcha Gnassingbé est condamné à vingt ans de réclusion criminelle. Essolizam Gnassingbé est quant à lui condamné à 24 mois de prison assortis d’un mois de sursis[6]. Au cours du procès, il déclare « avoir eu connaissance de tensions au sein de sa famille et avoir soupçonné la préparation d’un coup », sans confirmer que celui-ci aurait été orchestré par son demi-frère[7].