Au cours de l'invasion aérienne de la Crète en 1941, Meindl a sauté avec sa brigade près du pont Plataniás, où il a été touché à la poitrine et grièvement blessé. En , il est promu général de division -Generalmajor-, commandant de la nouvelle division de la Luftwaffe Meindl en Union soviétique.
En 1943, il est promu général commandant le 2e corps de parachutistes, qu'il commande en Normandie notamment après le débarquement des Alliés puis à Clèves et dans le Reichswald. Il combat avec son corps de troupe à Goch et dans le Wesel tête de pont, où il a été nommé commandant des opérations le . Il a immédiatement informé le haut commandement que la tête de pont devait être évacuée, mais n'a pu obtenir l'accord de Hitler jusqu'au au soir. Au cours des quatre jours qui ont suivi, il organise l'évacuation de la tête de pont et peut évacuer les restes de sept divisions et de deux unités de panzers avec la plupart de leurs équipements. Il a continué à commander le 2e corps de parachutistes jusqu'à sa capitulation à Grossbrekendorf, près de Schleswig, au début du mois de . Il se rend à l'armée américaine puis est emmené en captivité jusqu'en . Il revient ensuite en Allemagne où il meurt en 1951 à Munich.
Sa fille, Ursula Pacaud-Meindl (1922-2024), joue ensuite un important rôle dans la mise en place au sein de la marine nationale française des oreilles d'or parmi les officiers-mariniers, au cours de la guerre froide[1]. Elle était, pendant la Seconde Guerre mondiale, une technicienne allemande, assistante d'un ingénieur spécialiste de bombes volantes, travaillant dans les services techniques de l'armée allemande. Elle fut ensuite transférée d'Allemagne et recrutée par les services techniques de la Marine nationale française dès , travaillant dans le secteur de Toulon. Elle devint, après l'obtention de son diplôme d'ingénieur en France, ingénieur contractuel de la Marine nationale, jusqu'à sa retraite. Elle a témoigné de son activité et de la capture de techniciens et ingénieurs allemands après 1945 par les services français dépendant alors soit du ministère de l'Armement soit de celui des Armées, dans le cadre d'une émission diffusée le au soir, sur la chaîne parlementaire LCP et qui était consacrée au rôle des Allemands ayant travaillé pour les services d'armement de l'Allemagne nazie puis pour la France, dans divers programmes scientifiques et techniques, entre 1945 et les années 1960.