Eugen Relgis
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Eugène Relgis |
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Pacifisme, humanitarisme, libertarisme civil (en) |
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Eugen Relgis, de son vrai nom Eugen Siegler Watchel, né à Iași et mort le à Montevideo, est un écrivain, philosophe, poète, militant et théoricien pacifiste libertaire roumain[2],[n 1].
Reconnu comme un théoricien de l'« action humanitariste », son internationalisme s'exprime lors de la Première Guerre mondiale où il se déclare objecteur de conscience.
Inspiré par le pacifisme libertaire et le socialisme, il est une des figures marquantes du courant pacifiste international dans l'entre-deux-guerres, aux côtés Romain Rolland[3], Stefan Zweig[4] et Albert Einstein.
Persécuté par le régime fasciste roumain, puis par le stalinisme, il quitte clandestinement le pays, en 1947, pour Montevideo (Uruguay) où il continue son œuvre en castillan.
En 1955, il est proposé pour le prix Nobel de la paix, mais le prix n'est pas décerné cette année-là.
Pacifiste

En 1925, il adhère à l'Internationale des résistant(e)s à la guerre et participe à de nombreuses conférences pour la paix à travers l'Europe[5].
De 1931 à 1939, il représente la Roumanie au Comité d’honneur de la Ligue internationale des combattants de la paix fondée à Paris par Victor Méric.
Il contribue à l'Encyclopédie anarchiste, initiée par Sébastien Faure, publiée en quatre volumes, entre 1925 et 1934[6] dont il rédige l'article Humanitarisme[7].
