Eugène Sémérie

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Eugène Sémérie
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Maître

Émile François Eugène Sémérie, né le à Aix-en-Provence[1] et mort le à Grasse[2], est un médecin français, membre de la Société positiviste de 1867 à 1879.

Il est le fils du député et procureur Antoine Sémerie.

En 1857, Sémérie est aliéniste, premier interne à la Maison de santé de Charenton[3].

Converti au positivisme à 25 ans, Auguste Comte (1798-1857) lui prévoit un « avenir sacerdotal ». Il lui confie même un travail sur Diderot. Sémérie n’adhère cependant à la Société positiviste que 10 ans plus tard, en 1867. Ses préoccupations au sein du mouvement sont essentiellement dirigées par l’application politique du positivisme. Il essaye de lancer une revue positiviste orthodoxe en 1870 sous le nom de Politique positive - Revue Occidentale ; mais la publication ne dure que quelques numéros.

Sémérie est un ami du docteur Robinet, avec qui il collabore à la Commission d’armement du 6ème arrondissement de Paris. Il est lui aussi soupçonné de connivence avec la Commune. Sémérie n’est cependant pas suivi par Robinet dans le schisme qui a lieu au sein de la Société positiviste en 1878-79. En 1879, Laffitte lui propose, sous sa direction générale, d’être l’administrateur de la Revue Occidentale. Sémérie refuse pour différends politiques. Sémérie reproche à Laffitte son laxisme et son manque de fidélité à l’orthodoxie positiviste. Il est de fait exclu de la SP, le .

En 1883, il est "médecin consultant" à Vichy.

Œuvres

Notes et références

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