Eugène de Pradel
poète et écrivain français (1784-1857)
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Biographie
Carrière
En 1830, Eugène de Pradel entame une tournée dans le Royaume uni des Pays-Bas : on le trouve à Bruxelles le , le , et du 2 au . Il improvise notamment Le Panorama de Bruxelles au théâtre royal du Parc le [2]. Il est ensuite à Gand le mais aussi à Anvers, Bruges et Louvain. Ainsi, il se trouve dans la région lorsque la révolution belge éclate avec les émeutes d'août 1830 à Bruxelles et écrit plusieurs poèmes à ce sujet[3].
Œuvre
Voici une liste non-exhaustive et incomplète de quelques œuvres d'Eugène de Pradel[4] :
- Les Lanciers polonais, 1815 (sur l'air du Magistrat irréprochable) ;
- L'Aigle de Meaux, 1826 ;
- Nemours à Ravenne, 1826 ;
- Les châtaignes en Limousin, 1827 ;
- Chansons nouvelles (receuil), Bruxelles, 1827 ;
- Sur un portrait d'Henri IV, 1828 ;
- La Marche belge, 1830 (sur l'air de La Parisienne) ;
- La Liberté belge, 1830 (sur un air de La Muette de Portici) ;
- Les deux Royaumes, 1830 ;
- Le Garde bourgeois[5], 1830 ;
- La Liégeoise, 1830 ;
- Liège et Bruxelles ou les Deux sœurs, 1830 ;
Postérité
- L'air de sa chanson Les Lanciers polonais, sortie en 1815, sert notamment de support au futur hymne national belge, La Brabançonne, lorsque celle-ci est composée par le Français Jenneval et publiée à Bruxelles dans Le Courrier des Pays-Bas du [6].