Eugène Bonnin de La Bonninière de Beaumont
officier français
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Eugène Bonnin de la Bonninière de Beaumont, vicomte de Beaumont, né le à Beaumont-la-Ronce, et mort le au château de Domezac, commune de Saint-Gourson, était un chef militaire chouan et officier français du XVIIIe siècle.
| Maire de Daumeray | |
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| Conseiller général de Maine-et-Loire | |
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| Vicomte |
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| Naissance | |
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| Décès | |
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| Allégeance | |
| Activité | |
| Famille | |
| Père |
Anne-Claude Bonnin de La Bonninière (d) |
| Mère |
Marguerite Le Pellerin de Gauville (d) |
| Fratrie |
André de la Bonninière de Beaumont (d) Marc-Antoine de Beaumont Charles Bonnin de La Bonninière de Beaumont Jules Bonnin de La Bonninière de Beaumont (d) Armand de La Bonninière de Beaumont (d) Octave de Beaumont (d) |
| Propriétaire de | |
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| Conflits | |
| Distinctions |
Biographie
Fils d'Anne-Claude de la Bonninière, comte de Beaumont, marquis de la Châtre-sur-Loir et de Marguerite Le Pellerin de Gauville[1].
Il épousa Adelaïde-Renée-Louise Lejeune de Créquy-Daumeray (1720-1818) le 10 floréal an VII ()[2].
Chouannerie
En 1815, pendant les Cent-Jours et la période de la petite chouannerie, le vicomte de Beaumont est colonel de l'ancienne légion Lowinski, dans la deuxième division de l'armée catholique et royale du Maine, rive droite de la Loire[3],[4], avec comme chef d'état-major Henri-René Bernard de la Frégeolière, et sous le commandement du général Louis d'Andigné.
Le , il participe avec une partie de sa légion à la prise de la ville du Lude.
Après le licenciement, il fut nommé colonel de la Garde nationale du canton de Baugé par ordonnance royale du [5], puis président du collège électoral de Baugé et conseiller général de Maine-et-Loire pour le canton de Durtal de 1814 à 1830[2]. Il fut maire de la commune de Daumeray en 1813[6], puis de 1815 à 1818[7].

Pendant l’insurrection royaliste dans l’ouest de la France et la chouannerie de 1832, son château de la Roche-Jacquelin fut choisi comme dépôt d'armes et de munitions, il est commandant sur les deux rives du Loir, après l'échec de l'insurrection, condamné par contumace, il dut s'expatrier jusqu'en 1834[2].
Décorations
- Chevalier de l'ordre royal et militaire de la Légion d'honneur le [8].
- Décoration du Lys[2] (Ordre du Lys)
Sources
- Dictionnaire historique, géographique et biographique de Maine-et-Loire, Célestin Port. Version originale 1874.
- Base Léonore