Eustache du Bellay

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NaissanceAnnées 1500
PèreRené du Bellay, Baron de la Forest (d)
MèreMarquise de Laval (d)
Eustache du Bellay
Biographie
Naissance Années 1500
Père René du Bellay, Baron de la Forest (d)
Mère Marquise de Laval (d)
Décès
Évêque de l'Église catholique
Ordination épiscopale
Évêque de Paris
Autres fonctions
Fonction religieuse
Cf. article

(en) Notice sur catholic-hierarchy.org

Eustache du Bellay fut le successeur de Jean du Bellay comme évêque de Paris et doyen commendataire de l'abbaye de Saint-Maur de 1551 à 1563.

Origine

Eustache du Bellay est le sixième fils de René, seigneur du Bellay et de son épouse Marquise de Laval. Il se qualifiait :R. P. en D. messire Eustache du Bellay, évesque de Paris, abbé des abbayes du Petit Cisteaux, de Noyers, et prieur de Cunault, seigneur du dit lieu du Bellay, du Plessis-Macé, Grez, Villequier, Boisthibault, baron des baronnies de la Forest-sur-Sèvre, Commequiers, et la Haye-Jouslain, seigneur de la Motte, de Beaumont, la Geffardière. Missé, Ribler, et Sainte-Vierge en Poitou.

Bénéfices

Il est conseiller clerc au Parlement de Paris depuis 1543[1], ayant succédé dans cette charge à son oncle Louis du Bellay de Commequiers.

Il est pourvu d'un nombre considérable de bénéfices ecclésiastique : chanoine et trésorier de l'église d'Angers, grand archidiacre de celle de Paris, curé-archiprêtre de l'église Saint-Séverin de Paris, prieur de Notre-Dame de Louye, de Saint-Clément de Maillé et d'Allones, abbé de Notre-Dame de Charmoie, de Notre-Dame de Noyers dans le diocèse de Tours, de Saint-Maur-sur-Loire dans le diocèse d'Angers, de l'abbaye de l'Aumône au diocèse de Chartres...

Evêque de Paris

Pressenti pour être évêque du Mans il est désigné comme évêque de Paris en succession de son parent Jean du Bellay le . Il est consacré le de la même année.

Il devint un personnage très important, non seulement à cause de sa dignité ecclésiastique[1], mais aussi à cause de sa grande intelligence en affaires : il gouverne son diocèse avec beaucoup de sagesse. IL est désigné en 1560 pour aller représenter la France au Concile de Trente. Il montre un grand zèle, pour soutenir les droits de l'épiscopat, s'opposa à l'introduction des jésuites en France, et publie des statuts synodiaux en 1557.

Il reçoit la succession de son neveu[1] François-Henri du Bellay et substitue la seigneurie du Bellay à l'un de ses autres neveux René. Ce fut lui qui, en sa qualité d'aîné, prit sur lui de soutenir contre Antoine de Crussol et Louise de Clermont, le procès relatif à la succession de son neveu François-Henri[2].

Il meurt le , à Bellay en Anjou, après s'être démis de son évêché en 1563[3].

Notes et références

Sources partielles

Liens externes

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