Evelyn Wever-Croes prend la tête d'un gouvernement regroupant les partis Mouvement électoral du peuple (MEP), Peuple fier et respecté (POR) et Réseau électoral démocratique (RED) le à la suite des élections législatives organisées deux mois plus tôt. Elle est alors la première femme ministre-présidente d'Aruba depuis la création de ce poste avec l'autonomie de l'île en 1986[1]. Le , une enquête judiciaire est ouverte pour détournement de fonds publics à l'encontre de membres du parti Peuple fier et respecté, entrainant la chute du gouvernement[2].
À la suite des élections législatives du , le MEP conserve ses neuf sièges au parlement, cependant que ses deux anciens partenaires de coalition sont éliminés. Après de longues négociations, Evelyn Wever-Croes constitue en août un deuxième gouvernement de coalition avec le parti RAIZ qui entre en fonction le suivant[3].
Le , Evelyn Wever-Croes démissionne à la suite de l'élection à la présidence des États d'Aruba de Raymond Kamperveen, candidat de RAIZ, avec l'aide de l'opposition face au président sortant Edgard Vrolijk, du MEP[4],[5].