FEIM

organisation argentine de lutte pour le droit à la contraception From Wikipedia, the free encyclopedia

La Fondation d’études et de recherches sur la femme (en espagnol Fundación para Estudio e Investigación de la Mujer, FEIM), est une organisation non gouvernementale argentine, sans but lucratif, créée en 1989 par un groupe de femmes spécialistes en question de genre. L’objectif de l’organisation est d’améliorer la condition sociale, légale, politique, économique ainsi que celle en matière d’éducation et de santé des femmes, enfants, adolescentes et jeunes[1],[2].

Fondation
Sigle
(en) FEIMVoir et modifier les données sur Wikidata
Objectif
Défense du droit des femmes
Faits en bref Fondation, Sigle ...
FEIM
Histoire
Fondation
Cadre
Sigle
(en) FEIMVoir et modifier les données sur Wikidata
Type
Objectif
Défense du droit des femmes
Siège
Paraná 135, Piso. 3, Dto. 13, Buenos Aires, Argentine
Pays
Organisation
Présidente
Site web
Fermer

En 2006, FEIM obtient le Statut consultatif auprès de l'ECOSOC (Conseil économique et social de l’ONU)[3].

Champs d’action

FEIM développe des programmes, des projets, des recherches et d’autres activités concernant : Les droits des femmes, l’égalité de genre, la participation politique et le leadership, l’insertion professionnelle, l’environnement et le développement durable[2], les personnes du troisième âge, la santé sexuelle et reproductive, les grossesses adolescentes, la sexualité, les IST et le VIH/SIDA[4], la violence contre les femmes, l’éducation sexuelle, l’accès à l’information publique[5] et la participation citoyenne.

Ces actions se réalisent en coordination ou collaboration avec des villes, universités, associations locales, organisations non gouvernementales de femmes et de jeunes[1].

Ainsi, en 1999, elle fait partie de la coordination pour le droit à l'avortement, une coordination d'associations féministes et LGBT représentant tous les bords politiques, qui en fait le thème de la manifestation du 8 ars, et propose un document fondateur, où l'opposition à l'avortement légal, gratuit et sécurisé est dénoncé comme une forme de soutien aux avortements clandestins[6].

Sa présidente s'est par ailleurs opposé, au sein du groupe Planète Femmes, à la politique de contrôle des naissances et de stérilisations forcées au début des années 1990[7]

Références

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