Jusqu'en 2004, il était le 14e commandant du front des FARC. Il est membre de l’Estado Mayor et commandant en second du bloc sud des FARC-EP(en). Selon le département d'État des États-Unis, il est responsable de plus de mille tonnes de production de cocaïne et a géré tous les aspects du trafic de drogue pour le bloc du Sud[1]. Toujours selon le gouvernement des États-Unis, il a ordonné la rafle de plus de 50 personnes pour violation de la politique des FARC sur la cocaïne et le meurtre de plusieurs d'entre elles[1]. Selon le gouvernement américain, il a participé à l’élaboration et à la mise en œuvre de la politique des FARC sur la cocaïne en dirigeant et en contrôlant la production, la fabrication[1] et la distribution de centaines de tonnes de cocaïne aux États-Unis et dans le monde; la «taxation» du trafic de drogue en Colombie pour lever des fonds pour les FARC; et le meurtre de centaines de personnes ayant violé[1] ou interféré avec la politique des FARC en matière de cocaïne[1]. Le département d'État américain offre une récompense allant jusqu'à 2,5 millions de dollars américains pour les informations ayant conduit à son arrestation et/ou à sa condamnation[1].
On croyait que Ramirez avait été tué lors d'une frappe aérienne contre un camp des FARC en , bien que l'armée ne puisse pas confirmer sa mort ni localiser son corps[2],[3].
La survie de Ramirez a été confirmée en lorsqu'il est apparu dans une interview avec le journaliste britannique Karl Penhaul[4],[5].