Fadal Dey
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Bouaflé, Marahoué,
| Nom de naissance | Koné Ibrahima Kalilou |
|---|---|
| Naissance |
Bouaflé, Marahoué, |
| Activité principale | Chanteur, auteur-compositeur |
| Genre musical | Reggae |
| Instruments | Voix, guitare, percussions |
| Années actives | Depuis 1997 |
Fadal Dey, de son vrai nom Koné Ibrahima Kalilou, est un chanteur de reggae ivoirien, né le à Bouaflé. Il est connu pour son style musical unique, le Mandé Roots Culture, qui intègre des sonorités traditionnelles mandingues au reggae[1],[2],[3],[4].
Fadal Dey fait ses premiers pas dans le monde artistique à l'École Primaire Publique de Tiémé en s'initiant au théâtre[5]. Il développe ensuite un intérêt pour le chant en interprétant des morceaux d'artistes nationaux et internationaux. Issu d'une famille de musiciens traditionnels, il est descendant de Gbêrêkôrô, un célèbre chansonnier d'Odienné, et fils d'une danseuse traditionnelle de Zaouli, une danse de réjouissance du peuple Gouro[6],[7],[8].
Durant son enfance, il se passionne pour les rythmes du terroir malinké et devient joueur de tambour de la danse Yagba. Plus tard, il découvre le reggae jamaïcain à travers des artistes comme U-Roy, I Jah Man et Bob Marley. L'essor d'Alpha Blondy en 1982 renforce sa décision d'embrasser le reggae et de l'enrichir de sonorités mandingues.
Carrière musicale
Après une longue période d'apprentissage et de perfectionnement, Fadal Dey sort son premier album, Religion, en 1997[9]. Cet album introduit le concept de Mandé Roots Culture, un reggae aux influences mandingues, qui rencontre un grand succès avec plus de 200 000 exemplaires vendus[10].
Il enchaîne ensuite plusieurs albums et singles, abordant des thématiques sociales et engagées telles que la paix, la lutte contre le paludisme et la prévention du VIH/Sida[11].
Engagements et Distinctions
Fadal Dey est un artiste engagé qui a participé à plusieurs actions militantes. En , sa chanson Non au racisme, tirée de l'album Mea Culpa, est sélectionnée pour figurer sur la compilation internationale Listen to the banned[12]. En , il prend part à une tournée de réconciliation nationale en Côte d'Ivoire[13],[14].