Faiza Al-Kharafi

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Naissance
Nom dans la langue maternelle
فايزة الخرافيVoir et modifier les données sur Wikidata
Nationalité
Formation
Université Ain-Shams
Université du Koweït (en)Voir et modifier les données sur Wikidata
Faiza Al-Kharafi
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Fonction
Rectrice
Biographie
Naissance
Nom dans la langue maternelle
فايزة الخرافيVoir et modifier les données sur Wikidata
Nationalité
Formation
Université Ain-Shams
Université du Koweït (en)Voir et modifier les données sur Wikidata
Activité
Fratrie
Fawzi Al-Kharafi (en)Voir et modifier les données sur Wikidata
Conjoint
Ali Mohammed Thunayan Al-Ghanim (en)Voir et modifier les données sur Wikidata
Enfant
Marzouq Al-Ghanim (en)Voir et modifier les données sur Wikidata
Autres informations
A travaillé pour
Université du Koweït (en)Voir et modifier les données sur Wikidata
Distinction

Faiza Al-Kharafi, née en 1946, est une chimiste et universitaire koweïtienne.

Faiza Al-Kharafi est née en 1946 au sein d'une famille éminente dans le monde des affaires au Koweit[1]. Après des études secondaires à l'al Merkab High School, elle obtient un bachelor of science à l'université Ain Shams au Caire, Égypte[2], en 1967. Elle obtient ensuite un master en 1972 puis un doctorat au Koweït[2],[3] en 1975. Elle a travaillé au département de chimie de l'université du Koweït de 1975 à 1981. En 1984, elle devient présidente de ce département. De 1986 à 1989, elle est doyenne de la faculté de sciences.[réf. souhaitée] Elle devient professeure en 1987[3]. Le , Jaber al-Ahmad al-Sabah la nomme rectrice de l'université[2] et elle devient la première femme du Moyen-Orient à diriger un pôle académique important[4]. Elle est restée directrice jusque 2002[2]. Entre 2003 et 2008, elle est vice-présidente de la Arab Science and Technology Foundation[1].

Ses recherches portent sur l'impact des corrosions sur les systèmes de refroidissement des moteurs, sur les unités de distillation du pétrole et sur les saumures géothermiques à haute température[2],[1]. Elle étudie également les comportements électrochimiques de l'aluminium, du cuivre, du platine, du niobium, du vanadium, du cadmium, du laiton, du cobalt et de l'acier à faible teneur en carbone[2]. L'équipe de recherche de Faiza Al-Kharafi a découvert une nouvelle classe de catalyseurs à base de molybdène, un élément chimique permettant d'améliorer l'indice d'octane de l'essence sans produire de benzène[5]. Elle a rejoint le conseil d'administration de la Fondation du Koweït pour la promotion des sciences[2].

Récompenses et honneurs

  • 1995: Elle est élue "Most Admired Woman of the Decade" par l'American Biographical Institute[3].
  • 2005: Elle a fait partie des 100 femmes les plus puissantes du Moyen-Orient selon le magazine Forbes[6]
  • 2006: Prix du Koweït en sciences appliquées[2]
  • 2011: Prix L'Oréal-Unesco pour les femmes et la science pour ses travaux sur la corrosion, un problème d’une importance fondamentale pour le traitement de l’eau et pour l’industrie pétrolière[2].

Sélection de publications

Notes et références

Voir aussi

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