Famille Tzirithon
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La famille Tzirithon est une famille de l'aristocratie byzantine dont les membres ont occupé des fonctions de haut rang dans le domaine civil sans qu'aucun d'eux n'ait tenu de poste dans le domaine militaire. Les premières mentions connues des Tzirithon remontent à la fin du IXe siècle et la mention la plus tardive à la mi-XIIIe siècle. La plupart des membres étaient actifs au cours du XIe siècle.
Histoire de la famille Tzirithon


L'origine du nom Tzirithon fait l'objet de débats. Pour August Heisenberg, Alexander Kazhdan et Vitalien Laurent, il indique une origine arménienne.[1] Le nom Tzirithon serait alors une déformation d'un autre nom, qui pourrait être Tzirituni. Il pourrait également être une combinaison entre un nom turc et une terminaison en arménien : entre Cirit (Tzirit), désignant une lance ou un javelot en turc, et la terminaison -uni signifiant "descendant de". Cette combinaison aurait pu signifier que les Tzirithon étaient les descendants d'un "lanceur de javelot".[2] Pantelis Charalampakis privilégie l'hypothèse selon laquelle Tzirithon serait une combinaison entre un nom turc et une terminaison en grec, Cirit se verrait ajouter la terminaison -on, courante à la fin des noms étrangers auxquels on souhaite donner une consonance grecque, sans que l'on sache si cette terminaison a été ajoutée avant ou après l'intégration de la famille dans l'aristocratie byzantine. Il ajoute qu'il est possible que le nom Tzirithon ait été un surnom avant de devenir un nom de famille.[3]
Il existe également un débat entre historiens sur la question des connexions de la famille Tzirithon avec le pouvoir. Selon Pantelis Charalampakis, les Tzirithon n'étaient liés ni aux grandes familles aristocratiques du Xe siècle et du XIe siècle, ni au Palais.[4] Hélène Ahrweiler quant à elle estime qu'ils pourraient être liés aux Doukas.[5] Cette famille n'étant pas d'origine grecque, pour Pantelis Charalampakis elle devait disposer d'une fortune considérable pour pouvoir s'élever et se maintenir à sa position pendant plusieurs siècles. Il estime qu'ils auraient pu être propriétaires terriens ou éventuellement collecteurs d'impôts.[6]
La famille Tzirithon compte 16 membres connus, actifs dans l'aristocratie civile entre le IXe siècle et le XIIIe siècle, bien que des débats existent sur certains homonymes qui pourraient être les mêmes personnes pour certains historiens.[7]
Pantelis Charalampakis recense également deux veuves aux XIVe et XVe siècles, identifiées par les noms de Kale Tzirichia et de Tzirithia, qui seraient les ultimes représentantes connues de la lignée.[N 1] La situation de ces deux femmes dans un village illustrerait le déclin de la famille Tzirithon à partir du XIIe siècle.[8]
Les membres connus
| Nom | Période | Postes occupés | Eléments biographiques | Sources | |
|---|---|---|---|---|---|
| 1 | Hilarion | Fin IXe siècle - Début Xe siècle | Higoumène[9] | Il commande une croix en argent doré au sein de laquelle des reliques étaient placées, destinée à pendre au cou du moine, conservée pendant plusieurs siècles au monastère de l'île de Reichenau. | Identifié grâce à l'inscription au dos de la croix :
+ Κ(ύρι)ε β/οήθ<ε>ι Ἱ/λαρί(ωνι) σ(ῷ)/ δ(ούλῳ) καὶ καθ(η)γουμένο/ τῆς/ μο(νῆς) <σ>ου τ(ῷ)/ Τζη/ρή/θ(ωνι).[N 2][10] |
| 2 | Michel | Début Xe siècle | Titre inconnu précisément mais officiel de haut rang ou membre d'une famille de l'élite[11] | Il révèle un complot à l'Empereur Léon VI. Ce complot était mené par le parakoimomène Samônas et visait l'eunuque Constantin, proche de l'Empereur. | Référencé dans plusieurs sources littéraires notamment par Jean Skylitzès qui écrit : « Michel Tzirithon vint trouver l'Empereur en privé et lui révèla que c'était Samônas qui était l'auteur du billet. »[N 3][12] |
| 3 | Jean | 1re moitié XIe siècle | Spatharocandidat, notaire impérial de l'edikos logos[N 4] et protonotaire du thème des Anatoliques | Identifié sur un sceau[13] datant de la mi-XIe siècle, au droit duquel apparaît Théodore qui pourrait avoir été son Saint patron. | |
| 4 | Léon | Mi-XIe siècle | Protospathaire et Grand chartulaire du genikon logothesion[N 5] | Connu grâce à trois sceaux[14] tous frappés avec le même boulloterion où est inscrit : Λέοντ(ι) / (πρωτο)σπαθ(αρίῳ) (καὶ) / μ(ε)γ(άλῳ) χαρτου/λ(αρίῳ) τοῦ γενικ(οῦ) / λογοθ(εσίου) ὁ / Τζιρίθ(ων).[15] | |
| 5 | Basile | Mi-XIe siècle | Aurait reçu des honneurs sous le règne de Constantin IX Monomaque.[16] | Père de Christodoulos (no 6 de cette liste) | Mentionné sur le sceau de Christodoulos |
| 6 | Christodoulos | Mi-XIe siècle | Protospathaire | Il a choisi Saint George comme son saint protecteur.
Il est actif après le règne de Constantin IX Monomaque (1042-1055) ou au cours des dernières années de son règne. |
Connu grâce à son sceau[17] |
| 7 | Basile | Mi-XIe siècle | Protospathaire, juge du Velum, patrice, anthypathos, gerotrophoros, juge de Drogoubiteia, antiprosopos des membres du sekreton des oikeiakoi, protoverstarque et juge des Kibyrraiotai | En 1045, il est identifié en tant que protospathaire et juge de l'Hippodrome. Après 1045 il est identifié comme patrice, Anthypathos et Gerotrophos[N 6]. Aux alentours de 1050-1060, il est patrice, anthypathos et juge de Drogoubiteia[N 7]. Aux alentours de 1065-1080 il est patrice, anthypathos et antiprosopos des membres du sekreton des oikeiakoi[N 8] puis protoverstarque et juge des Kibyrraiotes[N 9], qui est son dernier poste connu. |
Connu grâce à un document daté de février 1045 [N 10], un sceau[18] qui fait état de ses postes après 1045, un sceau[19] qui fait état des ses postes aux alentours de 1050-1060, un sceau[N 11] datant de la fin du XIe siècle mentionnant ses postes entre environ 1065 et 1080 avec inscrit : Θ(εοτό)κε β(οήθει) Βασιλεί[ῳ] π(ατ)ρι(κίῳ) ἀνθ(υ)πάτ[ῳ] κριτῇ τοῦ βήλου (καὶ) ἀντ(ι)προσώπῳ τ(ῶν) ἐν τῷ σεκρέτ(ῳ) τ{,}ῶν οἰκειακ(ῶν) τῷ Τζιρίθωνι.[N 12][20] Ainsi que 15 sceaux[21] évoquant son poste de Juge des Kibyrrhaiotes.[N 13] |
| 8 | Basile[N 14][22] | 2de moitié XIe siècle | Proèdre, vestès, megas oikonomos des euageis oikoi[N 15] de l'Ouest, protoproèdre, dikaiophylax[N 16], exisotes [N 17][23] de l'Ouest et éparque. | Aux alentours de 1060-1070 il est proèdre, vestès, megas oikonomos des euageis oikoi de l'Ouest. Aux alentours de 1082-1089, il est protoproèdre, dikaiophylas et exisotes de l'Ouest. Aux alentours de la fin du XIe siècle il est protoproèdre et éparque de Constantinople |
Connu grâce à plusieurs sceaux qui illustrent sa carrière. Le premier[24] indique : [Ὁ ἀρχάγγελος ?] Μ(ι)χ(αήλ). + Τῶν εὐαγῶν οἴκων τῆς Δύσε[ως τῷ Τζιρί]θων(ι)[N 18][25], et correspond au premier stage de sa carrière. Plusieurs sceaux[26][N 19] attestent du deuxième stage entre 1082 et 1089, dont le premier indique : + Κ(ύρι)ε β(οή)θ(ει) / τῷ σῷ δούλ(ῳ) / [Β]ασιλείῳ πρω/[τ]οπροέδρῳ δι/[κε]οφύλακι (καὶ) ἐξι/[σ]ωτῇ τῆς Δύσ(εως) / [τ]ῷ Τζιρίθω/νι [N 20]. Le troisième stage est confirmé par deux sceaux[27] datant des environs du XIIe siècle dont le premier indique : + Κ(ύρι)ε β(οή)θ(ει) / τῷ σῷ δούλ(ῳ) / [Β]ασιλείῳ (πρωτο)/προέδρῳ (καὶ) / ἐπάρχῳ τῷ / Τζιρίθω/νι[N 21][28]. |
| 9 | Gabriel | 3e quart XIe siècle | Juge de Thrace | En 1075 il rend un verdict arbitrant un litige entre le stratège Léon Mandalos et les moines du monastère de Kallios à Constantinople au sujet d'un moulin à eau en Thrace, statuant que les ressources en eau devaient être partagées équitablement entre les parties. | Connu grâce à quatre sceaux[N 22][29] provenant de deux boulloteria ainsi qu'à travers les écrits de Michel Psellos[30]. |
| 10 | Georges | XIe-XIIe siècles[N 23][31] | Titre inconnu | Identifié sur un sceau[32] abîmé où est inscrit : Κ(ύριε) βωήθ(ει) / τῷ [σῷ] δού(λῳ) / Γεω[ργί]ῳ / α[…τ(ῷ) Τζ]η/ρίθωνι.[N 24][33] | |
| 11 | Michel | XIe-XIIe siècles | Logothète du genikon, proèdre | Il est possible qu'il ait été logothète juste avant Jean (no 13 de cette liste).[34] | Connu grâce à deux sceaux[35], un qui porte Saint Nicolas au droit et un second[36][N 25]. |
| 12 | Basile | Début XIIe siècle | Logariastès du sekreton du genikon logothesion | Il pourrait être le petit-fils de Basile le juge (no 7 de cette liste).[N 26][37] | Connu grâce à un document officiel portant sa signature et indiquant son poste.[38] |
| 13 | Jean[N 27][39] | Début XIIe siècle | Logothète du genikon, éparque | Il est Logothète du Genikon sous Alexis Ier Comnène et était responsable de la perception des impôts en Thrace et en Macédoine, au plus tard jusque juin 1109. | Connu grâce à un document[40] datant de février 1109 indiquant son poste, ainsi que quatre sceaux[41][N 28][42] et un quatrième[43] indiquant : Κύριε βοήθει Ἰωάννῃ ἐπάρχῳ τῷ Τζιρίθωνι.[N 29] |
| 14 | Constantin[N 30][44] | 1er tiers XIIIe siècle | Probablement un magnat, grand propriétaire | Il aurait vécu en Epire bien que la localisation exacte soit inconnue. | Connu grâce à un document rédigé par Jean Apokaukos datant d'entre 1215 et 1233, qui indique : Megalodoxotatos kyr (τῷ μεγαλοδοξωτάτῳ κυρῷ Κωνσταντίνῳ τῳ Τζιρίνθῳ).[N 31][45] Ainsi qu'un sceau[46] indiquant : Θεοτόκε βοήθει Κωνσταντίνῳ τῷ Τζηρίθονι.[N 32] |
| 15 | N[N 33][47] | 1re moitié XIIIe siècle | Propriétaire terrien, peut-être à la tête d'une pronoia[48] | Il aurait vécu dans la région de Mela, en Bithynie. | Connu grâce à un document[N 34][49] relatant un conflit entre ses proches, identifiés comme : τὸ μέρος τοῦ Τζιρίθωνος, et le monastère de Lembos, dans la région de Smyrne. |
| 16 | N[N 35][50] | Mi-XIIIe siècle | Grand chartulaire | Il aurait participé à un complot contre Démétrios Comnène Doukas, despote de Thessalonique, à l'automne 1246, lorsque Jean III Doukas Vatatzes, Empereur de Nicée, revient victorieux de sa campagne en Bulgarie[51]. Il est identifié en tant qu'un des "nobles" citoyens de Thessalonique[N 36][52]. | Connu grâce à plusieurs sources littéraires, notamment Georges Akropolitès et Théodore Skoutariotès. Il y est écrit à son sujet : Οἱ γὰρ Θεσσαλονικεῖς... ὀνομαστοὶ καὶ γνώριμοι... οἱ δὲ τῶν ἐπισήμων / ἐκ δ’ εὐγενῶν... Τζιρίθων, ὅν καὶ [μέγαν χαρτουλάριον] ὁ βασιλεὺς τετίμηκεν.[N 37][53] |
Notes et Références
Notes
- ↑ Kale Tzirichia est identifiée sur un document de 1320 dans le village de Gomatou ; Tzirithia est enregistrée dans un document du monastère de Lavra, près de Gomatou, datant de 1409.
- ↑ Traduction de Vitalien Laurent : « Seigneur, secourez Hilarion Tzirithon, votre serviteur et cathigoumène de votre monastère. »
- ↑ Il avait participé au complot avec le parakoimomène Samônas et le chambellan Megistos.
- ↑ Département financier et judiciaire
- ↑ Administration fiscale
- ↑ Directeur d'une maison charitable pour personnes âgées, un poste de prestige, habituellement supervisé par un évêque ainsi que par l'Empereur une fois par an.
- ↑ En Macédoine
- ↑ Représentant du bureau des affaires impériales
- ↑ Habitants du thème des Kibbyraiotai
- ↑ Bien que ce document soit daté de 1045, il ne permet pas de savoir à quelle date Basile est entré dans ses fonctions.
- ↑ Sceau vendu lors d'enchères par Hirsch Nachfolger, Munich, les 17-20 septembre 2003, lot no 2675.
- ↑ Traduction de Pantelis Charalampakis : « Mère de Dieu. Théotokos vient en aide à Basile Tzirithon, patrice, anthypatos, juge du Velum et antiprosopos des (membres du) sekreton des oikeiakoi. »
- ↑ Sceaux provenant de deux boulloteria, une en ayant produit 12 avec l'Archange Michel et Saint Nicolas au droit, et la seconde en ayant produit trois avec Théotokos tenant le Christ au droit, les inscriptions sont au revers.
- ↑ Jean-Claude Cheynet et Dimitri Theodoridis estiment que ce Basile serait le fils de Christodoulos listé en no 6. Vitalien Laurent et Ivan Jordanov estiment qu'il pourrait être la même personne que Basile listé en no 7 sans pour autant être le fils de Christodoulos. Pantelis Charalampakis et Alexander Kazhdan estiment que les Basile no 7 et no 8 sont deux personnes différentes. Vitalien Laurent estime qu'il aurait été doux de l'Ouest selon Pantelis Charalampakis qui estime que le document sur lequel se base Vitalien Laurent pour faire cette affirmation ne le mentionne pas et qu'il surinterprète le texte.
- ↑ Grand économe des maisons pieuses
- ↑ Gardien des lois
- ↑ Selon John Nesbitt et Nicolas Oikonomidès citant Franz Dölger, le exisotes est « l'officiel en charge d'évaluer le tribut et de vérifier que les contribuables ne possédaient pas plus de terres que celles pour lesquelles ils payaient l'impôt. »
- ↑ Traduction de Pantelis Charalampakis : « Mère de Dieu. Archange Michel. Théotokos vient en aide ... Tzirithon, proèdre, vestès, megas oikonomos des euageis oikoi de l'Ouest. »
- ↑ Ainsi qu'un sceau supplémentaire vendu aux enchères par Naumann, Vienne, le 3 juillet 2016, lot no 1061.
- ↑ Traduction de Pantelis Charalampakis : « Jésus Christ. Saint Nicolas. Archange Michel. Seigneur vient en aide à ton serviteur Basile Tzirithon, protoproèdre, dikaiophylax et exisotes de l'Ouest. »
- ↑ Traduction de Pantelis Charalampakis : « Jésus Christ. Saint Nicolas. Archange Michel. Seigneur vient en aide à ton serviteur Basile Tzirithon, protoproèdre et éparque. »
- ↑ Tous les sceaux portent Saint Georges au droit.
- ↑ Cette date est une approximation en raison de la corrosion du sceau qui empêche une lecture fiable.
- ↑ Traduction de Pantelis Charalampakis : « Mère de Dieu. Seigneur vient en aide à ton serviteur Georges Tzirithon. »
- ↑ Traduction de Dumbarton Oaks : « Seigneur, viens en aide à Michel Tzirithon, proèdre. »
- ↑ Selon Franz Dölger, mais Alexander Kazhdan et Pantelis Charalampakis contredisent cette hypothèse.
- ↑ Selon Pantelis Charalampakis, l'hypothèse soutenue par Vitalien Laurent selon laquelle ce Jean serait la même personne que le Jean listé en no 3 est peu probable en raison de la chronologie de l'évolution des carrières.
- ↑ Troisième sceau vendu aux enchères (localisation actuelle inconnue) par la Galerie Persepolis, Londres, les 23-27 mai 2017, lot no 1776.
- ↑ Traduction de Dumbarton Oaks : « Seigneur, viens en aide à Jean Tzirithon, éparque. »
- ↑ Pantelis Charalampakis hésite à associer son identité avec celle du Grand chartulaire anonyme actif dans les années 1240, listé en no 16.
- ↑ Selon Pantelis Charalampakis, l'utilisation du nom Τζιρίνθῳ (: Tzirinthos) ne peut être qu'une erreur d'orthographe du nom Tzirithon.
- ↑ Traduction de Dumbarton Oaks : « Mère de Dieu, vient en aide à Constantin Tzirithon. »
- ↑ Hélène Ahrweiler propose une association d'identité avec celle du Tzirithon anonyme actif en Thessalonique à la même période, listé en no 16.
- ↑ Selon Pantelis Charalampakis, ce document ne comporte pas de date, mais Hélène Ahrweiler et Ruth Macrides estiment qu'il daterait d'aux alentours de 1250.
- ↑ Hélène Ahrweiler propose que cet anonyme puisse être la même personne que Constantin, listé en no 14, ou le Tzirithon anonyme listé en no 16. Pantelis Charalampakis, Vitalien Laurent et Ruth Macrides émettent des hésitations quant à cette proposition.
- ↑ Identification par Hélène Ahrweiler, que contredit Pantelis Charalampakis.
- ↑ Traduction de la dernière phrase selon Pantelis Charalampakis : « Tzirithon, nommé Grand chartulaire par l'Empereur. »
Références
- ↑ Heisenberg 1926, p. 16 ; Kazhdan 1975, p. 83-84 ; Laurent 1931, p. 474
- ↑ Charalampakis 2018, p. 51
- ↑ Charalampakis 2018, p. 51-53
- ↑ Charalampakis 2018, p. 50
- ↑ Ahrweiler 1965, p. 177
- ↑ Charalampakis 2018, p. 53
- ↑ Charalampakis 2018, p. 55-82
- ↑ Charalampakis 2018, p. 79
- ↑ Kazhdan 1975, p. 83
- ↑ Heisenberg 1926, p. 17 ; Laurent 1929, p. 126-127
- ↑ Charalampakis 2018, p. 56
- ↑ Skylitzès 2004, p. 161 ; Charalampakis 2018, p. 56
- ↑ Conservé à Washington D.C. (DO BZS.1955.1.3380 ; Nesbitt et Oikonomides 1996, no 86.40, p. 158)
- ↑ Conservés à Paris (BnF, coll. Seyrig 88 ; Cheynet, Morrisson et Seibt 1991, no 88, p. 72-73), à Bucarest (Romanian Academy, coll. Orghidan 171 ; Laurent 1952, no 171, p. 92) et à Washington D.C. (DO BZS.1955.1.2381 ; Laurent 1981, no 351, p. 169-170)
- ↑ Charalampakis 2018, p. 57
- ↑ Cheynet et Theodoridis 2010, p. 222
- ↑ Conservé à Munich (Coll. D. Theodoridis 1194 ; Cheynet et Theodoridis 2010, no 211, p. 221)
- ↑ Conservé à Athènes (Numismatic Museum, Stamoules 81)
- ↑ Conservé en Bulgarie (Collection privée ; Jordanov 2009, no 1175, p. 418)
- ↑ Charalampakis 2018, p. 59
- ↑ Conservés à Vienne (Kunsthistorisches Museum Münzkabinett ; Wassiliou et Seibt 2004, no 191, p. 194-195), à Paris (BnF, Zacos no 447 ; Non publié), à Paris (BnF, Zacos no 455 ; Non publié), à Paris (BnF, Zacos no 581-586 ; Non publiés) et à Cambridge (Harvard Art Museums, Arthur M. Sackler Museum ; DO BZS.1951.31.5.133 ; DO BZS.1951.31.5.267 ; DO BZS.1951.31.5.781 ; Nesbitt et Oikonomides 1994, no 59.7(a-c), p. 154).
- ↑ Cheynet et Theodoridis 2010, p. 222 ; Charalampakis 2018, p. 59
- ↑ Nesbitt et Oikonomides 1994, p. 50
- ↑ Conservé à Paris (IFEB no 269 ; Non publié)
- ↑ Charalampakis 2018, p. 64
- ↑ Conservés à Saint-Petersbourg (Ermitage M-12083 (ex Collection Osman Nuri-bej))
- ↑ Conservés à Saint-Petersbourg (Ermitage M-6642 (ex Collection N.P. Likhachev) ; Laurent 1981, no 1032, p. 566-567), Athènes (Numismatic Museum K483 ; Laurent 1981, no 1032, p. 566-567)
- ↑ Charalampakis 2018, p. 66
- ↑ Conservés à Washington D.C. (DO BZS.1958.106.3864 ; Nesbitt et Oikonomides 1991, no 71.11(a), p. 158), à Washington D.C. (DO BZS.1958.106.1514 ; Nesbitt et Oikonomides 1991, no 71.11(b), p. 158), à Washington D.C. (DO BZS.1958.106.4243 ; Nesbitt et Oikonomides 1991, no 71.11(c), p. 158) et à Berlin (Münzkabinett ; Schlumberger 1884, p. 708)
- ↑ Psellos 1994, p. 207-208
- ↑ Charalampakis 2018, p. 78
- ↑ Conservé à Washington D.C. (DO BZS.1951.31.5.3307 ; Non publié)
- ↑ Charalampakis 2018, p. 78
- ↑ Charalampakis 2018, p. 71
- ↑ Conservé à Munich (Collection D. Theodoridis 213 ; Cheynet et Theodoridis 2010, no 212, p. 222)
- ↑ BZS.1955.1.3373
- ↑ Charalampakis 2018, p. 72 ; Kazhdan 1975, p. 84
- ↑ Charalampakis 2018, p. 71
- ↑ Charalampakis 2018, p. 72
- ↑ Dölger et Wirth 1995, no 1245
- ↑ Deux premiers sceaux conservés à Paris (Paris, IFEB 261 ; Paris, IFEB 302 ; Laurent 1981, no 329, p. 158)
- ↑ Charalampakis 2018, p. 74
- ↑ BZS.1958.106.4565
- ↑ Charalampakis 2018, p. 75
- ↑ Charalampakis 2018, p. 76 ; Laurent 1931, p. 477
- ↑ BZS.1955.1.3378
- ↑ Ahrweiler 1965, p. 145,177 ; Charalampakis 2018, p. 76
- ↑ Ahrweiler 1965, p. 24-25
- ↑ Charalampakis 2018, p. 76
- ↑ Charalampakis 2018, p. 77
- ↑ Akropolites 1978, p. 79
- ↑ Ahrweiler 1965, p. 177 ; Charalampakis 2018, p. 77
- ↑ Charalampakis 2018, p. 77
Voir aussi
Bibliographie
Sources primaires
- (grc) Akropolites (August Heisenberg (éd)), Georgii Acropolitae Opera, vol. 1, Stuttgart, B.G. Teubneri, (ISBN 978-3-519-01388-4, lire en ligne), p. 79
- (grc) Michel Psellos (Elizabeth A. Ficher (éd)), Orationes Hagiographicae, Stuttgart, Die Deutsche Bibliothek, (ISBN 3-8154-1665-5, lire en ligne), p. 207-208
- Jean Skylitzès (trad. Bernard Flusin, annoté par Jean-Claude Cheynet), Empereurs de Constantinople, Paris, P. Lethielleux, coll. « Réalités byzantines » (no 8), (ISBN 2-283-60459-1, lire en ligne), p. 161
Corpus sigillographiques
- Jean-Claude Cheynet, Cécile Morrisson et Werner Seibt, Sceaux byzantins de la collection Henri Seyrig, Paris, Bibliothèque nationale, (ISBN 978-2-7177-1849-2, lire en ligne), p. 72-73
- Jean-Claude Cheynet et Dimitri Theodoridis, Sceaux byzantins de la collection Theodoridis : Les sceaux patronymiques, Paris, ACHCByz, (ISBN 978-2-916716-24-4), p. 221-223
- (en) Ivan Jordanov, Corpus of Byzantine Seals from Bulgaria, vol. 3, Sofia, Bulgarian Academy of Science, (ISBN 978-954-92395-5-3), p. 418
- Vitalien Laurent, La Collection C. Orghidan : Documents de sigillographie byzantine, Paris, Presses universitaires de France, , p. 92
- Vitalien Laurent, Le Corpus des sceaux de l’Empire byzantin : Administration centrale, vol. 2, Paris, Editions du CNRS, (ISBN 2-222-02505-2, lire en ligne), p. 158 ; 169-170 ; 566-567
- (en) John Nesbitt et Nicolas Oikonomides, Catalogue of the Byzantine Seals at Dumbarton Oaks and in the Fogg Museum of Art, 1 - Italy, North of the Balkans, North of the Black Sea, Washington D.C., Dumbarton Oaks, (ISBN 978-0-88402-194-0, lire en ligne), p. 158-159
- (en) John Nesbitt et Nicolas Oikonomides, Catalogue of the Byzantine seals at Dumbarton Oaks and in the Fogg Museum of Art, 2 - South of the Balkans, the Islands, South of Asia Minor, Washington D.C., Dumbarton Oaks, (ISBN 978-0-88402-226-8, lire en ligne), p. 50 ; 154
- (en) John Nesbitt et Nicolas Oikonomides, Catalogue of the Byzantine Seals at Dumbarton Oaks and in the Fogg Museum of Art, 3 - West, Northwest, and Central Asia Minor and the Orient, Washington D.C., Dumbarton Oaks, (ISBN 978-0-88402-250-3, lire en ligne), p. 158
- Gustave Schlumberger, Sigillographie de l'Empire byzantin, Paris, Ernest Leroux, (lire en ligne), p. 708
- (de) Alexandra Wassiliou et Werner Seibt, Die byzantinischen Bleisiegel in Österreich, 2 - Teil, Zentral- und Provinzialverwaltung, Vienne, Verlag der österreichischen Akademie der Wissenschaften, (ISBN 978-3-700-13304-9), p. 194-195
Ouvrages et articles
- Hélène Ahrweiler, « L'histoire et la géographie de la région de Smyrne entre les deux occupations turques (1081-1317), particulièrement au XIIIe siècle », Travaux et Mémoires, vol. 1, , p. 24-25 ; 177 (lire en ligne)
- (en) Pantelis Charalampakis, « A Contribution to Byzantine prosopography 2. The Tzirithon family », Byzantina Symmeikta, vol. 28, , p. 49-82 (DOI 10.12681/byzsym.11603, lire en ligne)
- (de) Franz Dölger et Peter Wirth, Regesten der Kaiserurkunden des oströmischen Reiches von 565-1453, t. 2 - Regesten von 1025-1204, Munich, C.H. Beck, , 381 p. (ISBN 3 406 37020 9)
- (de) August Heisenberg, « Das kreuzreliquiar der Reichenau », Sitzungsberichte der Bayerischen Akademie der Wissenschaften, , p. 17. (lire en ligne)
- (ru) Alexander Kazhdan, Армяне в составе господствующего класса Византийской империи в XI–XII вв [Les Arméniens dans la classe dirigeante de l'Empire byzantin aux XIe–XIIe siècles], Erevan, Académie des Sciences d'Arménie, (lire en ligne), p. 83-84
- Vitalien Laurent, « A. Heisenberg, Das Kreuzliquiar der Reichenau », Echos d'Orient, vol. Tome 28, no 153, , p. 126-127 (lire en ligne)
- Vitalien Laurent, « Légendes sigillographiques et familles byzantines », Echos d'Orient, vol. tome 30, no 164, , p. 466-484 (lire en ligne)