Famille d'Hérail de Brisis

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Blasonnement« D'azur à un navire d'or, fretté, habillé et équipé d'argent flottant sur une mer du mesme »
DeviseNec Carybdis, neque Scylla
PériodeXVe siècle - à nos jours
OriginePonteils-et-Brésis, 30 Gard
Hérail de Brisis
Image illustrative de l’article Famille d'Hérail de Brisis
Armes de la famille.

Blasonnement « D'azur à un navire d'or, fretté, habillé et équipé d'argent flottant sur une mer du mesme »
Devise Nec Carybdis, neque Scylla
Période XVe siècle - à nos jours
Origine Ponteils-et-Brésis, 30 Gard
Fiefs tenus Ponteils-et-Brésis, La Garde-Guérin
Demeures Château de Brisis, Ponteils-et-Brésis Gard
Preuves de noblesse
Réformation de la noblesse Maintenue en la noblesse en 1668

La famille d'Hérail de Brisis, anciennement d'Herail, est une famille subsistante de la noblesse française, d'ancienne extraction sur preuves de 1452, originaire de Ponteils-et-Brésis en Languedoc.

La Garde-Guérin

Cette famille est maintenue noble le par Bazin de Bezons, intendant du Languedoc, sur preuves de 1452 ; puis le par Basville et enfin en 1704. Des preuves de 1541 sont apportées le pour les pages de la Grande Écurie[1].

le plus ancien document connu de cette famille est la donation faite par bernard d'Anduze en 1211 d'une portion du péage, du château de la Garde Guérin.

Le plus ancien document connu de cette famille est le contrat de mariage de Jean Hérail, écuyer, et de Gabrielle de Budos, le [2].

Jacques d'Hérail prend le premier le titre de seigneur et de vicomte de Brisis, dans son contrat de mariage avec Anne de La Tour-Gouvernet, fille du marquis de la Charce, le [2].

La famille Hérail fait partie des quatre familles, les Hérail, les Gaucelmes, les Bertrand et les Gaules qui ont passé contrat avec la famille d'Anduze pour surveiller et entretenir le chemin de Régordane et accompagner les voyageurs.

Château de Brisis

La famille d'Hérail de Brisis possède le château de Brésis depuis plus de 600 ans[3]. Il a été construit au XIIe siècle pour la surveillance du pont sur la Cèze en surplombant la rivière. Il est situé sur les bords de la Cèze au diocèse d'Uzès dans la paroisse de Ponteils-et-Brésis[4]. Ses vestiges sont inscrits à l'inventaire des monuments historiques depuis le [5]. Un projet de « faire renaître le château dans son identité » est soutenu par une association en 2023[6],[7]

Descendance de Jean d'Hérail

La descendance de Jean d'Hérail est connue par les travaux de l'historien et généalogiste Louis de La Roque[3] puis par les actes d'état civil depuis le XVIIIe siècle.

  • Jean d'Hérail épouse Catherine de Ceneuil en 1323.
    • Jean d'Hérail épouse Caparège de Rotonde en 1348.
      • Louis d'Hérail épouse Alasie de Johannas.
        • Jean d'Hérail épouse Hélix de Cubières du Chaylar en 1398.

Filiation prouvée

  • Jean d'Hérail épouse Gabrielle de Budos le .
    • Jean d'Hérail épouse Louise de Merle le .
      • Jean d'Hérail épouse Honorade de l'Estang de Parade.
        • Baptiste d'Hérail épouse Jeanne de Grimoard-Beauvoir du Roure le .
          • Jean d'Hérail épouse Marguerite de Brueis le .
            • Jacques d'Hérail épouse Jeanne de La Tour-Gouvernet le .
              • Félix-Scipion d'Hérail épouse Jeanne de Saunier le .
                • Jean d'Hérail épouse Marguerite de Castanier le .
                  • Antoine (1713-1783) d'Hérail épouse Virginie Viacava-Grimaldi le .
                    • Jérôme d'Hérail épouse Angélique Sanguinetti le .
                      • Charles d'Hérail de Brisis (1814-1882), capitaine, chevalier de la Légion d'honneur (12 décembre 1851), officier de la Légion d'honneur (17 mai 1864). Il épouse à Paris le Elisa Fanny Laurens.
                        • Charles d'Hérail de Brisis (1852-1926), chef de bataillon. Il épouse le à Grenoble, Delphine Élisabeth Marthe Saillard. Puis le il épouse Marguerite Favier du Noyer de Lescheraine.
                          • d'où descendance au XXIe siècle[1].
              • René d'Hérail, Vicomte de Brisis[8]

Armes, devise

Armes

« D'azur à un navire d'or, fretté, habillé et équipé d'argent flottant sur une mer du mesme »[a].

Devise

La devise Nec Carybdis, neque Scylla[3] se traduit en français « Ni Charybde, ni Scylla ».

Alliances

Pour approfondir

Notes et références

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