La Charce
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| La Charce | |||||
L'Oule à La Charce. | |||||
Blason |
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| Administration | |||||
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| Pays | |||||
| Région | Auvergne-Rhône-Alpes | ||||
| Département | Drôme | ||||
| Arrondissement | Nyons | ||||
| Intercommunalité | Communauté de communes des Baronnies en Drôme Provençale | ||||
| Maire Mandat |
Pascal Cirer-Methel 2020-2026 |
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| Code postal | 26470 | ||||
| Code commune | 26075 | ||||
| Démographie | |||||
| Gentilé | Charçois, Charçoises | ||||
| Population municipale |
23 hab. (2023 |
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| Densité | 2,4 hab./km2 | ||||
| Géographie | |||||
| Coordonnées | 44° 28′ 17″ nord, 5° 27′ 05″ est | ||||
| Altitude | Min. 584 m Max. 1 327 m |
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| Superficie | 9,43 km2 | ||||
| Type | Commune rurale à habitat très dispersé | ||||
| Unité urbaine | Hors unité urbaine | ||||
| Aire d'attraction | Hors attraction des villes | ||||
| Élections | |||||
| Départementales | Canton de Nyons et Baronnies | ||||
| Législatives | Troisième circonscription | ||||
| Localisation | |||||
| Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : Drôme
Géolocalisation sur la carte : Auvergne-Rhône-Alpes
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La Charce est une commune française située dans le département de la Drôme en région Auvergne-Rhône-Alpes.
Localisation
La Charce est un village du Diois, situé à 6 km de la Motte-Chalancon, près de la limite des Hautes-Alpes.
Situation et description
| Establet | ||||
| Rottier | N | Sainte-Marie Hautes-Alpes | ||
| O La Charce E | ||||
| S | ||||
| Cornillac | Pommerol |
Géologie et relief
Le Serre de l'Âne situé entre la Charce et La Motte-Chalancon est un site géologique important :
- Des strates de calcaire et de marne sont clairement visibles et forment un paysage remarquable.
- Le site devrait bientôt[Quand ?] se voir attribuer le titre de « clou d'or », référence internationale marquant la limite de la couche géologique du hauterivien (Jean-Luc NOTHIAS, Le Figaro du 19/8/2018 page 10).
Hydrographie
La commune surplombe la vallée de l'Oule, affluent de l'Eygues.
Climat
Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat méditerranéen altéré, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[1]. En 2020, le climat prédominant est classé Csa, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été chaud et sec[2]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat de montagne ou de marges de montagne[3] et est dans la région climatique Alpes du sud, caractérisée par une pluviométrie annuelle de 850 à 1 000 mm, minimale en été[4]. Elle est en outre dans la zone H2d au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[5],[6].
Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 11,2 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 16,8 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 947 mm, avec 7,4 jours de précipitations en janvier et 5,1 jours en juillet[1]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Bellegarde-en-Diois à 8 km à vol d'oiseau[7], est de 10,5 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 1 016,9 mm[8],[9]. La température maximale relevée sur cette station est de 39 °C, atteinte le ; la température minimale est de −19,5 °C, atteinte le [Note 1].
Voies de communication et transports
Urbanisme
Typologie
Au , La Charce est catégorisée commune rurale à habitat très dispersé, selon la nouvelle grille communale de densité à 7 niveaux définie par l'Insee en 2022[I 1]. Elle est située hors unité urbaine[I 2] et hors attraction des villes[I 3],[I 4].
Occupation des sols
L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (64,7 % en 2018), en diminution par rapport à 1990 (79,1 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (37 %), zones agricoles hétérogènes (35,3 %), espaces ouverts, sans ou avec peu de végétation (15,5 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (12,2 %)[10]. L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Morphologie urbaine
Le vieux village est sur une butte rocheuse[11].
Toponymie
Attestations
Dictionnaire topographique du département de la Drôme[12] :
- 1183 : mention de l'église Notre-Dame : Sancta Maria de Carcere (Masures de l'Isle Barbe, 118).
- 1220 : La Charcer (cartulaire de Die, 62).
- 1242 : mention de l'église Notre-Dame : Sancta Maria de Carceris (cartulaire de l'Isle Barbe).
- 1251 : Castrum Sanctae Mariae de Carcere / Carcerem (Masures de l'Isle-Barbe, 173).
- 1625 : Charssia (archives de la Drôme, E 4647).
- 1641 : La Charsse (pouillé de Gap).
- 1891 : La Charce, commune du canton de Rémuzat.
Étymologie
Le nom « Charce » viendrait de carce signifiant « prison ». Certains en déduisent qu'il y eut des geôles en ce lieu[réf. nécessaire].
Certains pensent que le nom « Charce » viendrait de l'oronyme pré-indo-européen *cars désignant des reliefs calcaires et notamment leurs formes particulières d'érosion (cf. karst). On retrouve cette racine dans les villages de Charcier (Jura) et Charcenne (Haute-Saône) ainsi que dans le Charsac, petit ruisseau drômois[réf. nécessaire].
Histoire
Du Moyen Âge à la Révolution
La seigneurie[12] :
- La terre est du patrimoine des abbés de l'Isle-Barbe.
- Inféodée aux Mévouillon.
- Inféodée par les Mévouillon aux Isoard.
- Les Reigners (héritiers des Isoard)
- 1305 : les Mévouillon vendent leurs droits de suzeraineté aux comtes de Provence.
- 1324 : la terre passe des Reyniers aux comtes de Provence .
- 1348 : les comtes de Provence vendent le tout aux Agoult.
- Passe (par mariage) aux Montauban (au XVe siècle[11])
- Vers la fin du XVIe siècle : passe aux La Tour-Gouvernet, derniers seigneurs.
- René de La Tour Gouvernet fut fait marquis de la Charce par Louis XIII en . Son arrière-petite-fille devait, sous le nom de Philis de la Tour du Pin de la Charce, illustrer à jamais le nom du pays, par sa belle conduite pendant la guerre contre le duc de Savoie en 1692[réf. nécessaire].
1542 (démographie) : quinze habitants[12].
Avant 1790, la Charce était une communauté du ressort du parlement et de l'intendance d'Aix, viguerie et recette de Sisteron, formant une paroisse du diocèse de Gap, dont l'église était dédiée à Notre-Dame, et dont les dîmes appartenaient au prieur de Saint-May[12].
De la Révolution à nos jours
La commune de la Charce fait partie du canton de Rémuzat depuis 1790[12].
Politique et administration
Tendance politique et résultats
Administration municipale
Liste des maires
Rattachements administratifs et électoraux
Politique environnementale
Finances locales
Jumelages
Population et société
Démographie
L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[14]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[15].
En 2023, la commune comptait 23 habitants[Note 2], en évolution de −32,35 % par rapport à 2017 (Drôme : +2,47 %, France hors Mayotte : +2,36 %).
Enseignement
La commune est rattachée à l'académie de Grenoble.
Manifestations culturelles et festivités
- Fête : premier dimanche de septembre[11].
Loisirs
Santé
Services et équipements
Sports
Médias
Cultes
Économie
En 1992 : lavande, ovins, caprins[11].

