Famille de Cadoudal
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BlasonnementD'azur au dextrochère armé d'or, tenant une épée d'argent montée d'or, et chargé d'un bouclier d'hermine surchargé d'une fleur de lys de gueules.
DeviseDoue ha mem bro
PériodeXVIIIe – XXIe siècle
Pays ou province d’origine
Bretagne
| de Cadoudal | |
Armes de la famille de Cadoudal | |
| Blasonnement | D'azur au dextrochère armé d'or, tenant une épée d'argent montée d'or, et chargé d'un bouclier d'hermine surchargé d'une fleur de lys de gueules. |
|---|---|
| Devise | Doue ha mem bro |
| Période | XVIIIe – XXIe siècle |
| Pays ou province d’origine | |
| Fonctions militaires | Maréchal de France à titre posthume, général, officiers supérieurs |
| Récompenses militaires | Ordre de Saint-Louis, ordre de la Légion d'honneur |
| Preuves de noblesse | |
| Autres | Anoblissement en 1815 |
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La famille de Cadoudal, anciennement Cadoudal, est une famille française dont deux frères ont été anoblis en 1815. Leur descendance appartient à la noblesse française subsistante.
La famille Cadoudal est originaire de la paroisse de Brech à quelques kilomètres d'Auray dans le diocèse de Vannes où elle possédait au XVIIIe siècle le domaine de Kerléano[1].
À cette famille appartient le chef breton Georges Cadoudal, deux de ses frères seront anoblis en 1815 par le roi Louis XVIII[2].
Filiation
- Louis Cadoudal, « riche cultivateur »[1], il épouse Marie-Jeanne Le Bayon, il meurt à Kerléano en 1811 D'où :
- Georges Cadoudal (né à Kerléano le - Paris le ), « vaillant chef de chouans »[1], nommé « en récompense de son infatigable dévouement à la cause royale »[1] en 1800 lieutenant général[1],[3] par le comte de Provence alors en exil et futur roi sous le nom de Louis XVIII en 1814, maréchal de France à titre posthume, commandant de l'armée catholique et royale de Bretagne.
- Julien Cadoudal (1775-1801), sans postérité.
- Joseph Cadoudal (1784-1852), chef de division à l'armée royale de Bretagne, colonel de la légion du Morbihan, maréchal de camp en 1825, gentilhomme honoraire de la chambre du roi, chevalier de Saint-Louis, commandeur de la Légion d'honneur. Il est anobli par lettres patentes du roi Louis XVIII le , ainsi que son frère Louis, et maintenu dans sa noblesse (lettres patentes du ). Il avait épousé à Clermont-Ferrand en 1822 Virginie du Lac, il meurt à Kerléano en 1852. D'où :
- Louis-Georges de Cadoudal (1823-1885), conseiller général du Morbihan en 1871, littérateur. Il avait épousé en 1847 mademoiselle de Keraradec, il meurt à Kerléano en 1885. D'où plusieurs fils, dont :
- Georges de Cadoudal (né à Hennebont en 1848), zouave pontifical, nommé en 1901 lieutenant-colonel d'infanterie. Il avait épousé en 1876 mademoiselle de Gouberville.
- Henri Marie Alfred de Cadoudal (1859-1925), général de division.
- Louis-Georges de Cadoudal (1823-1885), conseiller général du Morbihan en 1871, littérateur. Il avait épousé en 1847 mademoiselle de Keraradec, il meurt à Kerléano en 1885. D'où plusieurs fils, dont :
- Louis Cadoudal (né à Kerléano en 1790), colonel de gendarmerie, anobli le en même temps que son frère Joseph. Il avait été marié à mademoiselle Renaud. D'où descendance.
- Georges Cadoudal (1771-1804)
- Henri Marie Alfred de Cadoudal, alors colonel, au 1er rang au centre
Alliances
Les principales alliances de la famille de Cadoudal sont[1] : Le Bayon, du Lac (1822), Bouczo de Keraradec (1847), Binet de Jasson (1859), Picot de Gouberville (1876), du Laurens (1882).
Armes
- de Cadoudal : D'azur au dextrochère armé d'or, mouvant du flanc dextre, la main au naturel, tenant une épée d'argent montée d'or et chargé d'un bouclier antique d'hermine, à la fleur de lys de gueules en abîme.[1]