Famille de Carayon-La Tour
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La famille de Carayon-Latour est une famille de la noblesse française, anoblie en 1819 sous la Seconde Restauration.
Cette famille est éteinte.
La famille de Carayon-Latour est une famille originaire du Vivarais, et a fait partie des plus importantes familles de Gironde de la deuxième moitié du XIXe siècle[1].

Le premier représentant de cette famille, Jean Mathieu de Carayon-Latour, ancien officier de cavalerie et receveur général de la Gironde. Il épousa, en 1809, Mélanie de Pérignon, fille du maréchal de Pérignon. Il fut anoblie par lettres patentes du et obtint le titre de baron héréditaire[2].
Cette famille compte parmi ses membres des députés, un sénateur inamovible, un conseiller départemental ou encore plusieurs officiers de l'armée française.
La famille de Carayon-Latour est éteinte en lignée masculine depuis 1916 et depuis 1968 en lignée féminine. Cependant une branche restée bourgeoise de cette famille existe encore : les Carayon de Talpayrac[3].
Généalogie simplifiée
La généalogie débute avec:
- Jean Mathieu (1770-1847), premier baron de Carayon-Latour, fils de Philippe Carayon et de Marie Courrech. Officier de dragons et receveur général des finances de la Gironde. Il épouse en 1809 Mélanie de Pérignon, fille du maréchal de Pérignon.
- Edmond (1811-1887), second baron de Carayon-Latour, député du Tarn et conseiller général du canton de Varbe. Il épouse en 1847 Henriette de Chateaubriand, fille de Geoffroy de Chateaubriand et nièce de l'écrivain François-René de Chateaubriand.
- Henri (1850-1916), troisième baron de Carayon-Latour, officier supérieur de cavalerie et conseiller général du Tarn. Il épouse en 1878 Marguerite d'Alsace de Hénin-Liétard, fille de Simon, prince de Hénin.
- Simone (1880-1942), épouse, en 1902, Louis de Villeneuve, officier de cavalerie.
- Henriette (1881-1968), épouse, en 1904, Alain de Goulaine, lieutenant-colonel de cavalerie et maire de Brandérion.
- Isabelle (1887-1942), épouse, en 1910, Hubert de Bertoult d'Hulluch.
- Jacqueline (1888-1948), épouse, en 1914, Guillaume, comte de Moré de Pontgibaud.
- Françoise (1891-1968), Sœur de Charité.
- Henri (1850-1916), troisième baron de Carayon-Latour, officier supérieur de cavalerie et conseiller général du Tarn. Il épouse en 1878 Marguerite d'Alsace de Hénin-Liétard, fille de Simon, prince de Hénin.
- Amédée (1813-1855), receveur général et compositeur de musique, épouse, en 1842, Marie de Rolland du Roquan.
- Mélanie (1816-1884), épouse, en 1839, Octave Duval de Curzay.
- Henry (1818-1847), sous-lieutenant de chasseurs d'Afrique et lieutenant de Spahis.
- Léopold (1823-1890), épouse, en 1858, Eugénie de Faudoas, fille de Paul-Eugène de Faudoas.
- René (1859-1876).
- Marguerite (1863-1934), épouse, en 1885, Lionel de Barbot.
- Oscar (1866-1888), maréchal des logis au 8e dragons.
- Joseph (1824-1886), député de la Gironde, sénateur inamovible et éleveur de chien de chasse, épouse, en 1856, Isabelle de Lassus.
- Edmond (1811-1887), second baron de Carayon-Latour, député du Tarn et conseiller général du canton de Varbe. Il épouse en 1847 Henriette de Chateaubriand, fille de Geoffroy de Chateaubriand et nièce de l'écrivain François-René de Chateaubriand.
Armes
Les armes de la famille de Carayon-Latour se blasonnent ainsi: d'azur, au mouton passant, soutenu et contourné d'argent, la tête surmontée d'une croix de Lorraine de même et accompagné à dextre d'une tour aussi d'argent[4].