Famille de La Brousse de Verteillac
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La famille de La Brousse de Verteillac est une famille éteinte de la noblesse française, originaire du Nontronnais, au nord de l'actuel département de la Dordogne.
| de La Brousse de Verteillac | ||
Armes de la famille. | ||
| Blasonnement | D'or au chêne arraché de sinople, englanté du champ ; au chef d'azur chargé de trois étoiles d'or | |
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| Devise | « Oncques ne rebrousse » | |
| Période | XVIe siècle - XIXe siècle | |
| Origine | Périgord | |
| Allégeance | ||
| Demeures | Château de Verteillac (Dordogne) (détruit) Hôtel de Verteillac (Paris) (détruit) |
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| Charges | Député de Seine-et-Oise, préfet de la Haute-Saône, maire, conseiller général, chambellan, page, conseiller d’État | |
| Fonctions militaires | Gouverneur, grand sénéchal, maréchal de camp | |
| Fonctions ecclésiastiques | Abbé de Peyrouse | |
| Récompenses militaires | Ordre de Saint-Michel, ordre royal et militaire de Saint-Louis, ordre national de la Légion d'honneur | |
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Cette famille compta notamment des gouverneurs au XVIIIe siècle[1] deux maréchaux de camp, un député, une poétesse.
Histoire
Thibaud de La Brousse, seigneur de La Pouyade (Sceau-Saint-Angel), Puyrigard (Nontron) et autres lieux, est anobli par lettres patentes en 1644 puis à nouveau en 1671 (car les anoblissements avaient été révoqués)[2] pour services rendus par son père. Le [3], il acquiert de la famille de Gontaut, la seigneurie de Verteillac près de Ribérac, et y meurt en 1681. Il est le père de Nicolas de La Brousse, militaire, élève de Vauban, et dont Louis XIV dira à la veuve, cousine de Fouquet : « J'ai perdu dans le comte de Verteillac, le meilleur officier d'infanterie que j'ai eu depuis le maréchal de Turenne. »
Personnalités
- Thibaud de La Brousse, gouverneur du château Trompette à Bordeaux, lieutenant des Cent-Suisses de la garde du roi, gouverneur de Saumur, conseiller d’État
- Thibault de La Brousse, nommé gouverneur de Nontron en 1623, chevalier de Saint-Michel. Il fait admettre son fils parmi les pages du roi Louis XIII.
- Nicolas de La Brousse de Verteillac (1648-1693), maréchal de camp, gouverneur de Mons et du Hainaut, tué au combat, petit-neveu du précédent ;
- Marie Madeleine Angélique de La Brousse de Verteillac (1689-1751), femme de lettres[réf. nécessaire], qui possédait une collection scientifique et dont le naturaliste Réaumur lui enviait un rare poisson pétrifié[4], mère du suivant ;
- Thibault de La Brousse, gouverneur et grand sénéchal du Périgord, il est le premier de sa famille à se faire appeler comte de Verteillac
- César-Pierre de La Brousse (1729-1805), fils du précédent, il est le premier de sa famille à se faire appeler marquis de Verteillac, maréchal de camp, gouverneur et grand sénéchal du Périgord, père du suivant ;
- François-Gabriel-Thibault de La Brousse de Verteillac (1763-1854), chambellan de Napoléon Ier en 1813, député de Seine-et-Oise pour l’année 1815[5], maire de Vouneuil-sur-Vienne (1828-1854), conseiller général de la Vienne (1833-1842), officier de la Légion d'honneur, il fut également créé comte de l'Empire mais sans lettres patentes, fils du précédent ;
- César-Augustin-Charles de La Brousse de Verteillac (1798-1887), page de Napoléon Ier, capitaine d'artillerie, polytechnicien (X1817), officier de la Légion d'honneur, fils du précédent ;
- Angélique Henriette de La Brousse de Verteillac (1797-1881), sœur du précédent, mariée en 1828 avec Félix de Bourbon-Conti (1772-1840), fils naturel du dernier prince de Conti, puis en 1841 avec Sosthènes de La Rochefoucauld (1785-1864), 2e duc de Doudeauville, aide-de-camp de S. M. le roi Charles X ;
- Herminie de La Brousse de Verteillac (1853-1926), poétesse, duchesse de Rohan, fille du précédent.
- Buste du comte de Verteillac au château de Versailles.
- Gravure de la duchesse de Rohan, née de La Brousse de Verteillac.
Alliances
Les principales alliances de la famille de La Brousse de Verteillac sont : de Broglie-Revel (1782), de Bourbon-Conti (en ligne naturelle) (1828), de La Rochefoucauld-Doudeauville (1841), de Rohan-Chabot (1872).
Hôtels et châteaux
- Château fort de Verteillac (détruit[6])
- Hôtel de Verteillac, 35 boulevard des Invalides, Paris (détruit)
- Château d'Athis, vendu à Mademoiselle de Charolais en 1743, acquisition de la seigneurie d'Athis en 1628
- Château du Parterre (Dourdan), acheté en 1738
- Vestiges du château fort de La Tour-Blanche, siège d'une baronnie, vendu comme bien national en 1794 pour cause d'émigration
- Château du Fou, par mariage avec demoiselle d'Appelvoisin
- Château du Parterre vendu à la commune de Dourdan, aujourd'hui Hôtel de ville.
- Résidence du marquis de Verteillac après 1828, maire et conseiller général de Vouneuil-sur-Vienne[7].